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Lac de la Muzelle (2 105 m)

Tourbière de la Muzelle (2 141 m)

Combe de Ser Barbier (faille normale)

Oisans Écrins

Isère

 

Latitude  44° 57' 02'' N
Longitude 6° 05' 50'' E
Altitude 2 105 m

 

Agrandir la carte IGN d’après le site cartes.gouv.fr https://cartes.gouv.fr



  Itinéraires d'accès au lac
Mis à jour en octobre 2026

SENTIER BALISÉ

      Le lac de la Muzelle (2 105 m) se situe dans l’Oisans (Isère), à l’intérieur du Parc National des Écrins, au SUD du Bourg-d'Arud (935 m), hameau de Vénosc (carte n°1) et au SUD-SUD-EST de La Danchère (990 m), un autre hameau de Vénosc (carte n°2). Au moins deux départs de randonnée sont possibles : depuis Le Bourg-d'Arud ou depuis La Danchère.

- Au départ du parking du Bourg-d'Arud (935 m) (sortie du hameau, à droite du pont sur le Vénéon) (carte n°1) (Randonnée N°1 et N°2)
On accède en voiture au parking du Bourg-d'Arud (935 m) en empruntant la D 530 qui remonte la Vallée du Vénéon. Le parking se trouve à la sortie du hameau et immédiatement à droite après le pont sur le Vénéon. L'accès routier peut se faire depuis Le Bourg-d'Oisans (720 m) (accès routier n°1), les Deux Alpes (1 650 m) (accès routier n°2),  La Grave (accès routier n°3), Grenoble (accès routier n°4) ou Briançon (accès routier n°5), par exemple.

- Au départ du parking de La Danchère (990 m) (carte n°2) (Randonnée N°3)
On accède en voiture au parking de La Danchère (990 m) en empruntant la D 530, qui remonte la Vallée du Vénéon, puis la D 214c jusqu'à La Danchère. S'il n'y a plus de places disponibles, se garer au parking Les Escallons (888 m), 1,7 km avant La Danchère sur la D 214c. L'accès routier peut se faire depuis Le Bourg d'Oisans (720 m) (accès routier n°1), les Deux Alpes (1 650 m) (accès routier n°2),  La Grave (accès routier n°3), Grenoble (accès routier n°4) ou Briançon (accès routier n°5), par exemple.

      Voici les itinéraires de randonnée :

  N°1 d’après le site communautaire Bivouak.net www.bivouak.net, Copyright ©

  N°2 d’après le site participatif Altituderando www.altituderando.com, Copyright ©

  N°3 d’après le site communautaire Bivouak.net www.bivouak.net, Copyright ©

 

  Contexte géologique du lac

      Les massifs cristallins sont formés d'un soubassement, le "socle cristallin", surmonté d'une "couverture sédimentaire" (ou pas si cette dernière a disparu sous l'effet de l'érosion !). (En savoir plus)

      Le "socle cristallin" des massifs cristallins, est formé d'un assemblage de cristaux"Du grec krústallos « glace », et du latin crystallus « eau congelée, glace », un cristal est un solide possédant une structure organisée grâce à un motif répétitif (par opposition à amorphe = non cristallisé)." (d'où le terme "cristallin"). Les minéraux"Un minéral est un cristal possédant une formule chimique déterminée et une structure organisée grâce à un motif répétitif." qui y sont cristallisés ne se forment que dans les profondeurs de la croûte terrestre"Du latin crusta « ce qui enveloppe, ce qui recouvre; notamment en parlant du pain, d'une plaie », la croûte terrestre constitue l'enveloppe externe de la Terre. On distingue deux types :
- La croûte continentale est composée de granites (micaschistes, gneiss, granites).
- La croûte océanique, aussi nommé plancher océanique, est composée de basaltes, de gabbros et de serpentinites."
, dans des conditions de températures et de pressions considérablement élevées. Les roches qui forment ce "socle cristallin" ont deux origines : (En savoir plus)
- soit elles proviennent de la croûte"Du latin crusta « ce qui enveloppe, ce qui recouvre; notamment en parlant du pain, d'une plaie », la croûte terrestre constitue l'enveloppe externe de la Terre. On distingue deux types :
- La croûte continentale est composée de granites (micaschistes, gneiss, granites).
- La croûte océanique, aussi nommé plancher océanique, est composée de basaltes, de gabbros et de serpentinites."
elle-même, d'où elles ont plongé en direction du manteau"Le manteau est la couche concentrique située entre la croûte et le noyau de la Terre." et ont ainsi subi un métamorphisme"Le métamorphisme (du grec metá, au-delà, après et morphế, forme) désigne "l'ensemble des transformations subies par une roche (sédimentaire, magmatique ou métamorphique) sous l'effet de modifications des conditions de température, de pression, de la nature des fluides et, parfois, de la composition chimique de la roche. Ces transformations, qui peuvent être minéralogiques, texturales, chimiques ou encore structurales, amènent à une réorganisation des éléments dans la roche et à une recristallisation des minéraux à l'état solide."
Christian Nicollet (2010) « Métamorphisme et géodynamique », Paris, Dunod, coll. « Sciences Sup»,‎ février 2010.
Les minéraux, nouvellement formés, s’orientent en fonction des contraintes imposées par la température et la pression élevées, ce qui confère à la roche une disposition en feuillets juxtaposés caractéristiques.
Les roches métamorphiques présentent ainsi une texture orientée dans le sens du feuilletage due à la recristallisation (apparition de minéraux nouveaux dits minéraux de métamorphisme). Cette texture orientée n'existe pas dans les roches plutoniques."
(cristallisation ou recristallisation À L'ÉTAT SOLIDE par métamorphisme) ; c'est le cas de la plupart des roches qui constituent ce socle, ce sont des ROCHES MÉTAMORPHIQUES ;
- soit elles proviennent du manteau"Le manteau est la couche concentrique située entre la croûte et le noyau de la Terre.", d'où elles sont remontées :
   - très lentement, sans atteindre la surface, sous la forme de plutons"Du nom du dieu des Enfers, dans la mythologie grecque, le pluton est le devenir d'un magma piégé dans les profondeurs de la croûte terrestre, alors même qu'il montait vers la surface, à travers les roches qui le recouvrait. Ce magma a subit un refroidissement lent conduisant à la formation de granite, type même de la roche "intrusive". Les plutons n'apparaissent en surface que suite à des processus d'érosion : ils forment alors des massifs en coupole, constitués de granite." de granite"De l'italien granito, « qui a une structure granuleuse », les granites sont des roches claires, en général, se caractérisant chimiquement par une relative pauvreté en calcium et magnésium et une richesse en silice. Type même de la roche intrusive ou plutonique, les granites sont composés de minéraux de quartz (silice pure), de feldspaths (silice et alumine) et de micas (Biotite, couleur noir ou Muscovite, couleur blanche)."; ce sont des ROCHES PLUTONIQUES"Les roches plutoniques (ou intrusives) se forment lors du refroidissement d'un magma en profondeur. La lenteur du processus (jusqu'à plusieurs dizaines de milliers d'années) permet aux roches de cristalliser. Ces roches sont généralement grenues, et constituées de minéraux non orientés (différence fondamentale avec les roches métamorphiques)." ou INTRUSIVES (cristallisation par refroidissement lent) ;
   - très rapidement, en épandant leurs laves à la surface du sol, ce sont des ROCHES VOLCANIQUES"Les roches volcaniques se forment lors du refroidissement rapide d'un magma arrivé en surface de la croûte terrestre. On les appelle aussi roches extrusives ou roches effusives." (cristallisation perturbée par refroidissement rapide).

      La "couverture sédimentaire" des massifs cristallins, est formée, quant à elle, de sédiments datant du Mésozoïque"Du grec « mésos », « au milieu », et « zôikós », « être vivant », le Mésozoïque (entre -252 et -66 Ma), ancienne "Ère Secondaire", est littéralement la « vie au milieu », comparativement à la « vie ancienne » du Paléozoïque (Ère Primaire) et à la « vie récente » du Cénozoïque (Ère Tertiaire). C’est typiquement "l’Ère des Dinosaures"." (anciennement nommé Ère Secondaire) et du Cénozoïque"Du grec « kainós », récent, et « zôikós », et « d’animal », « être vivant », le Cénozoïque (entre -66 Ma et actuel) est étymologiquement l’Ère des « êtres vivants récents », par opposition l'Ère Paléozoïque, « Ère des êtres vivants anciens » (entre -541 à -252 Ma). Le Cénozoïque comprend les anciennes Ères Tertiaire et Quaternaire." (anciennement nommé Ère Tertiaire) (sédiments non métamorphisés, par définition). (En savoir plus)
 

      Ainsi le massif des Écrins - Pelvoux (4 102 m) fait partie des principaux massifs cristallins"Les massifs cristallins sont formés d'un soubassement, le "socle cristallin", surmonté d'une "couverture sédimentaire" (ou pas si cette dernière a disparu sous l'effet de l'érosion !).

Le "socle cristallin" des massifs cristallins, est formé d'un assemblage de cristaux (d'où le terme "cristallin"). Les minéraux qui y sont cristallisés ne se forment que dans les profondeurs de la croûte terrestre, dans des conditions de températures et de pressions considérablement élevées. Les roches qui forment ce "socle cristallin" ont deux origines :
- soit elles proviennent de la croûte elle-même, d'où elles ont plongé en direction du manteau et ont ainsi subi un métamorphisme (cristallisation ou recristallisation À L'ÉTAT SOLIDE par métamorphisme); c'est le cas de la plupart des roches qui constituent ce socle, ce sont des roches métamorphiques;
- soit elles proviennent du manteau, d'où elles sont remontées :
   - très lentement, sans atteindre la surface, sous la forme de plutons de granites; ce sont des roches plutoniques ou intrusives (cristallisation par refroidissement lent);
   - très rapidement, en épandant leurs laves à la surface du sol, ce sont des roches volcaniques (cristallisation perturbée par refroidissement rapide).

La "couverture sédimentaire" des massifs cristallins, est formée, quant à elle, de sédiments datant de l'Ère Secondaire et de l'Ère Tertiaire (sédiments non métamorphisés, par définition)."
des Alpes externes, au même titre que le Mercantour, la Chaîne de Belledonne ou le Mont Blanc. C’est aussi le plus grand et le seul à présenter une forme circulaire. Son "socle cristallin"Le "socle cristallin" des massifs cristallins, est formé d'un assemblage de cristaux (d'où le terme "cristallin"). Les minéraux qui y sont cristallisés ne se forment que dans les profondeurs de la croûte terrestre, dans des conditions de températures et de pressions considérablement élevées. Les roches qui forment ce "socle cristallin" ont deux origines :
- soit elles proviennent de la croûte elle-même, d'où elles ont plongé en direction du manteau et ont ainsi subi un métamorphisme (cristallisation ou recristallisation À L'ÉTAT SOLIDE par métamorphisme); c'est le cas de la plupart des roches qui constituent ce socle, ce sont des roches métamorphiques;
- soit elles proviennent du manteau, d'où elles sont remontées :
   - très lentement, sans atteindre la surface, sous la forme de plutons de granites; ce sont des roches plutoniques ou intrusives (cristallisation par refroidissement lent);
   - très rapidement, en épandant leurs laves à la surface du sol, ce sont des roches volcaniques (cristallisation perturbée par refroidissement rapide)."
" comporte plusieurs types de roches métamorphiques"Le métamorphisme (du grec metá, au-delà, après et morphế, forme) désigne "l'ensemble des transformations subies par une roche (sédimentaire, magmatique ou métamorphique) sous l'effet de modifications des conditions de température, de pression, de la nature des fluides et, parfois, de la composition chimique de la roche. Ces transformations, qui peuvent être minéralogiques, texturales, chimiques ou encore structurales, amènent à une réorganisation des éléments dans la roche et à une recristallisation des minéraux à l'état solide."
Christian Nicollet (2010) « Métamorphisme et géodynamique », Paris, Dunod, coll. « Sciences Sup»,‎ février 2010.
Les minéraux, nouvellement formés, s’orientent en fonction des contraintes imposées par la température et la pression élevées, ce qui confère à la roche une disposition en feuillets juxtaposés caractéristiques.
Les roches métamorphiques présentent ainsi une texture orientée dans le sens du feuilletage due à la recristallisation (apparition de minéraux nouveaux dits minéraux de métamorphisme). Cette texture orientée n'existe pas dans les roches plutoniques."
, une seule sorte de roche intrusive ou plutonique"Du nom du dieu des Enfers, dans la mythologie grecque, le pluton est le devenir d'un magma piégé dans les profondeurs de la croûte terrestre, alors même qu'il montait vers la surface, à travers les roches qui le recouvrait. Ce magma a subit un refroidissement lent conduisant à la formation de granite, type même de la roche "intrusive". Les plutons n'apparaissent en surface que suite à des processus d'érosion : ils forment alors des massifs en coupole, constitués de granite." (granite"De l'italien granito, « qui a une structure granuleuse », les granites sont des roches claires, en général, se caractérisant chimiquement par une relative pauvreté en calcium et magnésium et une richesse en silice. Type même de la roche intrusive ou plutonique, les granites sont composés de minéraux de quartz (silice pure), de feldspaths (silice et alumine) et de micas (Biotite, couleur noir ou Muscovite, couleur blanche).") et quelques roches volcaniques"Les roches volcaniques se forment lors du refroidissement rapide d'un magma arrivé en surface de la croûte terrestre. On les appelle aussi roches extrusives ou roches effusives.". Les roches métamorphiques"Le métamorphisme (du grec metá, au-delà, après et morphế, forme) désigne "l'ensemble des transformations subies par une roche (sédimentaire, magmatique ou métamorphique) sous l'effet de modifications des conditions de température, de pression, de la nature des fluides et, parfois, de la composition chimique de la roche. Ces transformations, qui peuvent être minéralogiques, texturales, chimiques ou encore structurales, amènent à une réorganisation des éléments dans la roche et à une recristallisation des minéraux à l'état solide."
Christian Nicollet (2010) « Métamorphisme et géodynamique », Paris, Dunod, coll. « Sciences Sup »,‎ février 2010.
Les minéraux, nouvellement formés, s’orientent en fonction des contraintes imposées par la température et la pression élevées, ce qui confère à la roche une disposition en feuillets juxtaposés caractéristiques.
Les roches métamorphiques présentent ainsi une texture orientée dans le sens du feuilletage due à la recristallisation (apparition de minéraux nouveaux dits minéraux de métamorphisme). Cette texture orientée n'existe pas dans les roches plutoniques."
, qui constituent la majeure partie du "socle cristallin", se sont formées par recristallisation lors de l’apparition de montagnes à l’Ère Primaire (Hercynien"Hercynien (du latin Hercynia silva, forêt hercynienne, qui s'étendait sur l'Allemagne centrale) désigne les reliefs formés en Europe occidentale durant la période géologique d'orogenèse de même nom. Pendant cette période, qui s'est étalée du Dévonien (-400 millions d'années) au Permien (-245 millions d'années), trois masses continentales se sont rapprochées, puis chevauchées pour former le supercontinent Pangée. Cette collision continentale est à l'origine de la surrection de plusieurs massifs européens nommés chaîne hercynienne ou chaîne varisque."). Les plutons"Du nom du dieu des Enfers, dans la mythologie grecque, le pluton est le devenir d'un magma piégé dans les profondeurs de la croûte terrestre, alors même qu'il montait vers la surface, à travers les roches qui le recouvrait. Ce magma a subit un refroidissement lent conduisant à la formation de granite, type même de la roche "intrusive". Les plutons n'apparaissent en surface que suite à des processus d'érosion : ils forment alors des massifs en coupole, constitués de granite." de granite"De l'italien granito, « qui a une structure granuleuse », les granites sont des roches claires, en général, se caractérisant chimiquement par une relative pauvreté en calcium et magnésium et une richesse en silice. Type même de la roche intrusive ou plutonique, les granites sont composés de minéraux de quartz (silice pure), de feldspaths (silice et alumine) et de micas (Biotite, couleur noir ou Muscovite, couleur blanche)." se sont eux aussi formés durant l'orogénèse"L'orogénèse (grec oros, « montagne » et genesis, « naissance ») désigne l'ensemble des processus géodynamiques par lesquels se constituent les chaînes de montagnes." hercynienne. L'ensemble du socle a été soulevé lors de la surrection des Alpes, il y a 40 millions d’années. Le massif des Écrins héberge également des terrains sédimentaires"La "couverture sédimentaire" des massifs cristallins, est formée, quant à elle, de sédiments datant de l'Ère Secondaire et de l'Ère Tertiaire (sédiments non métamorphisés, par définition).". (En savoir plus)
(Carte géologique du massif des Écrins - Pelvoux par le Pr GIDON)

      Le Vallon de la Muzelle suit une bande de terrains sédimentaires"La "couverture sédimentaire" des massifs cristallins, est formée, quant à elle, de sédiments datant de l'Ère Secondaire et de l'Ère Tertiaire (sédiments non métamorphisés, par définition)." bordée sur ces deux flancs par le socle cristallin"Le "socle cristallin" des massifs cristallins, est formé d'un assemblage de cristaux (d'où le terme "cristallin"). Les minéraux qui y sont cristallisés ne se forment que dans les profondeurs de la croûte terrestre, dans des conditions de températures et de pressions considérablement élevées. Les roches qui forment ce "socle cristallin" ont deux origines :
- soit elles proviennent de la croûte elle-même, d'où elles ont plongé en direction du manteau et ont ainsi subi un métamorphisme (cristallisation ou recristallisation À L'ÉTAT SOLIDE par métamorphisme); c'est le cas de la plupart des roches qui constituent ce socle, ce sont des roches métamorphiques;
- soit elles proviennent du manteau, d'où elles sont remontées :
   - très lentement, sans atteindre la surface, sous la forme de plutons de granites; ce sont des roches plutoniques ou intrusives (cristallisation par refroidissement lent);
   - très rapidement, en épandant leurs laves à la surface du sol, ce sont des roches volcaniques (cristallisation perturbée par refroidissement rapide)."
. Ainsi le lac de la Muzelle (2 105 m) se situe dans un environnement de roches sédimentaires"Les roches sédimentaires proviennent de l'accumulation de sédiments qui se déposent le plus souvent en couches ou lits superposés, appelés strates." où des cargneules (calcaires"Du latin «calcarius», calcaire, chaux, les calcaires sont des roches sédimentaires, tout comme les grès ou les gypses, facilement solubles dans l'eau, composées majoritairement de carbonate de calcium CaCO3." du Jurassique"Le Jurassique (entre -201 et -145 Ma) est une Période géologique du Mésozoïque ou Ère Secondaire qui doit son nom au Jura où des calcaires caractéristiques ont été trouvés.
Le système jurassique se subdivise en trois séries géologiques :
- Jurassique inférieur ou Lias,
- Jurassique moyen ou Dogger,
- Jurassique supérieur ou Malm."
inférieur [Lias : entre -201 et -174 Ma]) affleurent sur la rive NORD-OUEST [avec des formations caractérisées "Roche Percée" (voir ici, ici et là), "Cheminées de fée" (voir ici)], tandis que des schistes"La schistosité est la texture feuilletée caractéristique, formée par une succession de plaques très fines, que prennent les roches après avoir subit un métamorphisme." tendres du Lias supérieur constituent les autres rives et la cuvette même du lac. (Lias supérieur : entre -191 et -174 millions d'années). Tous les versants aux alentours du lac sont formés par des gneiss"Le nom de cette roche provient du langage des mineurs de l’Erzgebirge en Allemagne : le terme « gneiss » provient de l’allemand « gneis, gneisig », « dur, ferme ». De même composition minérale que les granites (quartz, feldspaths, mica), les gneiss sont des roches métamorphiques qui dérivent pour la plupart d'anciennes roches sédimentaires ou métamorphiques, pauvres en calcium et magnésium (marnes ou grès, laves variées, plutons de granite). Les paragneiss proviennent d’un métasédiment et les orthogneiss, d’un métagranite. Roches très fortement recristallisées, les gneiss sont très résistants à l'érosion." du socle cristallin. (5) (6) (10) (3)

      La présence du lac de la Muzelle est due à un surcreusement glaciaire"Le creusement érosif dû à la glace laisse une cavité plus profonde que s’il avait été causé par de l’eau liquide : c'est la raison pour laquelle on parle de surcreusement.", barré par un verrou"Un verrou est un ressaut qui marque l'endroit où le glacier a moins profondément affouillé qu'à l'aval et à l'amont. Souvent constitué de roches plus dures, il forme ainsi un point haut où la vallée est plus étroite : c'est un barrage." rocheux au NORD. (Le creusement érosif dû à la glace laisse une cavité plus profonde [on parle de surcreusement] que s’il avait été causé par de l’eau liquide). Lorsqu’un verrou"Un verrou est un ressaut qui marque l'endroit où le glacier a moins profondément affouillé qu'à l'aval et à l'amont. Souvent constitué de roches plus dures, il forme ainsi un point haut où la vallée est plus étroite : c'est un barrage.", constitué par des roches plus dures, plus résistantes à l’abrasion, tend à bloquer l’écoulement d’un glacier, la glace qui continue à s’accumuler en amont, creuse, affouille"Du latin «fodiculare», fouir, creuser, affouiller signifie attaquer en creusant et comme en fouillant le sol ou la base d'une roche, en parlant de l'action de l'eau et/ou de la glace.", érode dans les roches les plus tendres. Les débris rocheux dus à l’érosion sont évacués en remontant la pente dans le sens de l’écoulement du glacier. Une dépression se forme dans la zone SUR-creusée : on la nomme OMBILIC GLACIAIRE"L'ombilic pour la zone déprimée, surcreusée, situé en amont du verrou glaciaire. Après le retrait du glacier, cette dépression est généralement occupée par un lac.". Le barrage naturel, qui est à l’origine de la formation de cet ombilic, porte quant à lui le nom de VERROU GLACIAIRE"Un verrou est un ressaut qui marque l'endroit où le glacier a moins profondément affouillé qu'à l'aval et à l'amont. Souvent constitué de roches plus dures, il forme ainsi un point haut où la vallée est plus étroite : c'est un barrage.". Lorsque le glacier fond, un lac occupe l’ombilic avant d’être comblé par des alluvions. La présence d’un torrent accompagné d’un delta dans la partie SUD du lac de la Muzelle démontre un apport sédimentaire important et toujours actif actuellement (11) : une tourbière envahie partiellement le lac, qui à terme, disparaîtra.

      Le lac de la Muzelle possède un exutoire dans sa partie OUEST : le ruisseau des Cabanes, qui rejoint le Vénéon au niveau de la commune de Vénosc.

      Le site du lac de la Muzelle offre la possibilité de découvrir, en outre, 2 formations très intéressantes : une impressionnante faille normale, au NORD-OUEST, noté "Combe de Ser Barbier" et une tourbière d'altitude, parsemée de petites excavations, au NORD, noté "les Tourbières".

      Au NORD et sur le versant EST du col du Vallon, la faille de Ser Barbier, remarquable par sa longueur, spectaculaire par sa planéité et aussi par le fait qu'elle soit bien dégagée par l'érosion, sépare le socle cristallin"Le "socle cristallin" des massifs cristallins, est formé d'un assemblage de cristaux (d'où le terme "cristallin"). Les minéraux qui y sont cristallisés ne se forment que dans les profondeurs de la croûte terrestre, dans des conditions de températures et de pressions considérablement élevées. Les roches qui forment ce "socle cristallin" ont deux origines :
- soit elles proviennent de la croûte elle-même, d'où elles ont plongé en direction du manteau et ont ainsi subi un métamorphisme (cristallisation ou recristallisation À L'ÉTAT SOLIDE par métamorphisme); c'est le cas de la plupart des roches qui constituent ce socle, ce sont des roches métamorphiques;
- soit elles proviennent du manteau, d'où elles sont remontées :
   - très lentement, sans atteindre la surface, sous la forme de plutons de granites; ce sont des roches plutoniques ou intrusives (cristallisation par refroidissement lent);
   - très rapidement, en épandant leurs laves à la surface du sol, ce sont des roches volcaniques (cristallisation perturbée par refroidissement rapide)."
(gneiss"Le nom de cette roche provient du langage des mineurs de l’Erzgebirge en Allemagne : le terme « gneiss » provient de l’allemand « gneis, gneisig », « dur, ferme ». De même composition minérale que les granites (quartz, feldspaths, mica), les gneiss sont des roches métamorphiques qui dérivent pour la plupart d'anciennes roches sédimentaires ou métamorphiques, pauvres en calcium et magnésium (marnes ou grès, laves variées, plutons de granite). Les paragneiss proviennent d’un métasédiment et les orthogneiss, d’un métagranite. Roches très fortement recristallisées, les gneiss sont très résistants à l'érosion.") (à droite, au NORD de la faille) et le sédimentaire"La "couverture sédimentaire" des massifs cristallins, est formée, quant à elle, de sédiments datant de l'Ère Secondaire et de l'Ère Tertiaire (sédiments non métamorphisés, par définition)." (Lias schisteux [Jurassique inférieur : entre -201 et -175 millions d'années]) (à gauche, au SUD de la faille). Cette faille normale (faille extensive) s'est formée précocement au Lias et a commencé à être fossilisée par les derniers dépôts du Lias calcaire. Elle a fonctionné encore pendant le Lias moyen et sans doute supérieur. Cette faille délimite un paléograben maintenant fortement basculé vers l'EST. Ce graben"De l'allemand Graben, « fossé », un graben est un fossé d'effondrement, bordé de 2 failles normales.
Il est apparu au tout début du Jurassique (-200 millions d'années), lorsque la croûte terrestre continentale a subi une extension tout en s'enfonçant."
, après son ouverture, a joué le rôle de piège à sédiments pour les éboulements et glissement synsédimentaires qui se détachaient de ses pentes abruptes. (Plus de photographies) (1) (Voir Faille d'Ornon)

Photo n°202609040
Combe de Ser Barbier (faille normale)
(Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation

La combe de Ser Barbier, au centre, sépare le sédimentaire du socle cristallin.
Vue depuis la Tourbière de la Muzelle (2141m).
(Plus de photographies)
 

      La Combe de Ser Barbier est une faille normale, témoin de l'extension de la croûte terrestre au Jurassique inférieur [entre -201 et -175 Ma].

      La tourbière de la Muzelle (Latitude : 44° 57' 20' N ; Longitude : 6° 5' 57" E ; Altitude : 2 141 m), située sur le replat nommé "les Tourbières" (carte IGN), 350 m avant d'arriver au Refuge communal de la Muzelle (2 115 m) quand on monte depuis le Bourg-d'Arud (935 m), est parsemée de petites excavations de formes géométriques. Ces cavités ont été creusées par des bergers qui extrayaient ainsi la tourbe"Du germanique turba « touffe d’herbe », la tourbe (Torf en allemand) est une roche sédimentaire datant de l’époque Quaternaire ou actuelle. Spongieuse et légère (densité <1), cette roche carbonée (60% de carbone) laisse toujours apparaître des débris végétaux reconnaissables.", roche carbonée, pour l'utiliser comme combustible de chauffage. En effet, même si le pouvoir calorique de la tourbe est faible par rapport à celui du charbon (deux tiers environ) ou également du bois, sa combustion lente fournit une chaleur continue, un peu à la façon de la braise (9). Il n'est pas rare, en haute montagne, d'observer ces traces anthropiques"Du grec anthrôpikós « humain »." anciennes : mares, trous de faible taille répartis un peu au hasard (9). (Plus de photographies de la tourbière)

      La tourbière occupe une dépression creusée au cours du Quaternaire"Depuis 2009, le Quaternaire (entre -2,59 Ma et maintenant) n’est plus une Ère : il est devenu une période du Cénozoïque. Cette période se caractérise par des glaciations et l'extension du genre Homo en Eurasie." par le glacier de la Muzelle, lorsque celui-ci s’étendait plus en aval dans la vallée de la Pisse. Après le retrait de l'appareil glaciaire, ce creux s’est progressivement comblé par l’accumulation de sédiments et de matière organique, donnant naissance à la tourbière. Aujourd’hui, ce milieu naturel fragile est protégé du pâturage des moutons par un enclos afin d’en préserver les caractéristiques écologiques.

      La tourbière se trouve également sur un ancien itinéraire de passage vers le col de la Muzelle. Depuis des temps anciens, ce passage permettait aux habitants de l’Oisans de circuler entre le Valsenestre et le Valjouffrey, dans la vallée de la Bonne et la vallée du Vénéon. L’ancienneté de ces échanges est notamment attestée par les sources historiques (Guillemin, 1886 ; anonyme, 1879). La fréquentation humaine du site était aussi liée aux activités pastorales : les pâturages environnants étaient traditionnellement loués à des bergers venus de Provence, qui y conduisaient leurs troupeaux durant la saison estivale. La présence d’une ancienne bergerie à proximité du lac témoigne encore de cet usage de la montagne. (2)

      Selon Couteaux (2), la tourbière de la Muzelle semble avoir été le dernier site d’exploitation contemporain de la tourbe en Oisans. Ces creusements témoignent ainsi d’une pratique traditionnelle aujourd’hui révolue, qui illustre la manière dont les populations montagnardes utilisaient les ressources disponibles dans leur environnement. (2)

      Au-delà de son intérêt historique, la tourbière de la Muzelle constitue une archive naturelle exceptionnelle. Les recherches qui y ont été menées ont permis de retracer environ 14 000 ans d’histoire de la végétation régionale (2). En effet, la tourbe se forme progressivement par accumulation de débris végétaux dont la décomposition reste incomplète en raison des conditions particulières du milieu, notamment l’engorgement en eau et le manque d’oxygène. Au fil du temps, les couches successives s’accumulent et enfouissent les plus anciennes, conservant ainsi des indices précieux sur les paysages et les conditions environnementales du passé.

      Des sondages réalisés en 1981 ont permis de préciser la structure et la profondeur des dépôts de la tourbière. L’épaisseur maximale des sédiments meubles atteint ainsi 7,36 m (2). L’étude de ces dépôts permet de reconstituer les grandes étapes de l’évolution du milieu montagnard, notamment l’installation successive des formations forestières (limites supérieures de la forêt) et les variations de l’altitude des étages de végétation en réponse aux changements climatiques. Elle permet également de repérer les anciens fronts glaciaires du glacier de la Muzelle. Enfin, ces recherches ont contribué à dater un important complexe morainique, une première dans les Alpes françaises selon Couteaux (2).

      Les tourbières anciennes présentent également un intérêt majeur pour l’étude des paléoclimats, c’est-à-dire des climats du passé. En plus de leur capacité à stocker durablement du carbone atmosphérique sous forme de matière organique, elles conservent des indices biologiques et environnementaux qui permettent de retracer les transformations des écosystèmes"Un écosystème est l'ensemble formé par les facteurs physico-chimiques (abiotiques) et la communauté des espèces (facteurs biotiques) d'une aire donnée." sur de longues périodes. Pour les étudier, les scientifiques réalisent des forages afin de prélever des échantillons à différentes profondeurs. Ils analysent notamment les grains de pollen conservés dans les différentes couches de tourbe, appelées horizons"On appelle « horizon pédologique », ou « horizon d'un sol », la couche de sol homogène et sensiblement parallèle à la surface, constituée de plusieurs strates (ou couches) de natures et épaisseurs différentes.
Dans les tourbières, les horizons se composent essentiellement de matière organique gorgée en eau. On parle alors d'histosol, du grec histós « trame, tissu » et du latin solum « fondement, base »."
. Comme les caractéristiques des pollens permettent souvent d’identifier les plantes dont ils proviennent, leur comparaison d’une couche à l’autre aide à reconstituer l’évolution de la végétation et à mieux comprendre les conditions climatiques anciennes (12). Cette étude des pollens porte le nom de palynologie"Du grec « palunein, palúnō, palynein », « répandre de la farine, répandre de la poudre, couvrir de poudre, et par extension répandre de la poussière de pollen » et « logos », discours, la palynologie désigne l'ensemble des recherches qui ont pour objet les spores et les grains de pollen.".

      La tourbière de la Muzelle constitue ainsi un patrimoine à la fois géologique, écologique et historique. Façonnée par les glaciers, marquée par les pratiques pastorales et étudiée pour les informations qu’elle conserve, elle témoigne des transformations de l’environnement alpin sur près de 14 000 ans. Sa préservation représente donc un enjeu important, tant pour la protection d’un milieu naturel fragile que pour la conservation d’une mémoire exceptionnelle de l’histoire de l’Oisans.

Photo n°202609041
Tourbière de la Muzelle (2141m)
(Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation

Tourbière de la Muzelle (2141m).

      Les petites excavations visibles à la surface de la tourbière résultent de l’extraction de la tourbe par les bergers, qui utilisaient cette matière organique comme combustible pour se chauffer pendant leur séjour en altitude.

(Plus de photographies de la tourbière)

       Carte géologique des alentours du lac (13)
 

  N°1 Jean-Claude BARFETY et Maurice GIDON (1980)
FONCTIONNEMENT SYNSÉDIMENTAIRE LIASIQUE D'ACCIDENTS DU SOCLE DANS LA PARTIE OCCIDENTALE DU MASSIF DU PELVOUX (RÉGION DE VENOSC, ISÈRE)
087 - Bulletin du B.R.G.M. (deuxième série)
Section I, n° 1, 1980-1981
pp. 11-22, 6 fig.
http://www.geol-alp.com/publications/MG_articles-textes/81brgm_venosc.html

  N°2 Michel COUTEAUX (1981)
INTÉRÊT HISTORIQUE ET SCIENTIFIQUE DE LA TOURBIÈRE DE LA MUZELLE
Proposition en vue de sa protection
Source : Archives Gérard DIONNET
Archives départementales de l’Isère
Ref. BIB_8o3118
Colloque de Chamonix 21/25 octobre 1981

  N°3 Jacques DEBELMAS, Arnaud PÊCHER et Jean-Claude BARFÉTY (2002)
Découverte de la géologie du Parc National des Écrins
Éditions du BRGM

  N°4 d’après le site GEOL-ALP www.geol-alp.com de Maurice GIDON, Copyright ©

  N°5 d’après le site GEOL-ALP www.geol-alp.com de Maurice GIDON, Copyright ©

  N°6 d’après le site GEOL-ALP www.geol-alp.com de Maurice GIDON, Copyright ©

  N°7 d’après le site GEOL-ALP www.geol-alp.com de Maurice GIDON, Copyright ©

  N°8 d’après le site GEOL-ALP www.geol-alp.com de Maurice GIDON, Copyright ©

  N°9 MANNEVILLE Olivier et coll (2006)
Le monde des tourbières et des marais - France, Suisse, Belgique, Luxembourg
Éditions Delachaux et Niestlé

  N°10 d’après le site GÉOLOGIE ET PATRIMOINE MATHEYSINE ET ALENTOURS http://geologie-patrimoine-matheysine.fr de Maurice SÉCHIER

  N°11 SMITH, D.G., JOL, H.M. (1997)
Radar structure of a Gilbert-type delta, Peyto Lake, Banff National Park, Canada
Sedimentary Geology 113, 195–209.

  N°12 VIVIAN Robert (1979)
Les glaciers sont vivants
Éditions Denoël
www.persee.fr

  N°13 d’après le site LACS SENTINELLES www.lacs-sentinelles.org, Copyright ©

 

  Contexte écologique du lac

      Le lac de la Muzelle (2 105 m) présente les caractéristiques suivantes : (1)
- Superficie : 9,68 ha
- Profondeur maximale : 18 m (en savoir plus) (2)
- Durée du gel : 7 mois
- Carte des habitats (3)

      Le Parc National des Écrins compte 200 espèces animales protégées en France dont 110 espèces d'Oiseaux nicheurs. Plus de 1 800 espèces végétales ont été inventoriées. Une telle profusion traduit la grande variété des milieux naturels qui s'explique par la diversité des substrats rocheux, l'orientations des vallées et des versants, l'étagement altitudinal.

      L'espace naturel où est établi le lac de la Muzelle (2 105 m) s'inscrit dans un paysage"Un paysage est une mosaïque d’écosystèmes reliés les uns aux autres, échangeant de l’énergie, de la matière et des organismes." minéral de haute montagne glaciaire et rocheuse, où prédominent les escarpements rocheux, les éboulis, les moraines et les appareils glaciaires (carte). Ce secteur est soumis à un climat de type montagnard continental intra-alpin relativement sec et froid, ne subissant que très peu les influences atlantiques. La coexistence de terrains siliceux (gneiss"Le nom de cette roche provient du langage des mineurs de l’Erzgebirge en Allemagne : le terme « gneiss » provient de l’allemand « gneis, gneisig », « dur, ferme ». De même composition minérale que les granites (quartz, feldspaths, mica), les gneiss sont des roches métamorphiques qui dérivent pour la plupart d'anciennes roches sédimentaires ou métamorphiques, pauvres en calcium et magnésium (marnes ou grès, laves variées, plutons de granite). Les paragneiss proviennent d’un métasédiment et les orthogneiss, d’un métagranite. Roches très fortement recristallisées, les gneiss sont très résistants à l'érosion.") et sédimentaires (schistes"La schistosité est la texture feuilletée caractéristique, formée par une succession de plaques très fines, que prennent les roches après avoir subit un métamorphisme.", dolomies"Les dolomies sont des roches sédimentaires, qui contiennent au moins 25% d’un minéral nommé dolomite (carbonate double de calcium et de magnésium : CaMg(CO3)2), et aussi d’autres carbonates (carbonate de calcium, CaCO3), (carbonate de magnésium, MgCO3), …", cargneules) permet l'épanouissement d'une flore d'une grande diversité, inféodée aux rocailles de hautes altitudes et aux milieux périglaciaires. (4)

      Parmi les animaux, les alentours immédiat du lac de la Muzelle accueillent : (4)
- la Grenouille rousse (Rana temporaria), Amphibien Anoure, essentiellement nocturne et très actif par temps de pluie, dont les adultes se regroupent dans des mares pour procréer, puis regagnent les bois environnants pour poursuivre leur vie et hiverner,
- le Crave à bec rouge (Pyrrhocorax pyrrhocorax), Corvidé inféodé aux alpages (où il se nourrit) situés à proximité de falaises (où il niche),
- le Lagopède alpin (Lagopus mutus), Galliforme d'origine arctique, relique de l'époque glaciaire dans les Alpes, où il occupe les reliefs de croupes et de crêtes, fréquemment balayés par le vent (reliefs qui de ce fait sont à la fois déneigés [l'animal y trouve sa nourriture] et enneigés [l'animal peut s'y enfouir pour se protéger]).

(En savoir plus)

      Inventaire de la faune et de la flore : INPN (Cet inventaire mériterait d'être plus fourni...)
 

  N°1 d’après le site LACS SENTINELLES www.lacs-sentinelles.org, Copyright ©

  N°2 d’après le site LACS SENTINELLES www.lacs-sentinelles.org, Copyright ©

  N°3 d’après le site LACS SENTINELLES www.lacs-sentinelles.org, Copyright ©

  N°4 d’après le site INPN - Inventaire National du Patrimoine Naturel inpn.mnhn.fr, Copyright ©

 

 

Photo n°201308022
Lac de la Muzelle (2105 m) (Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation

Lac de la Muzelle (2105m)
Vue direction SUD sur :

- la Roche de la Muzelle (3465m),
- le Glacier de la Muzelle,
- le Col de la Muzelle (2613m).

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201308001
Lac de la Muzelle (2105 m) (Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
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Lac de la Muzelle (2105m)
Vue direction SUD sur :

- la Roche de la Muzelle (3465m),
- le Glacier de la Muzelle,
- le Col de la Muzelle (2613m),
- la Bergerie de la Muzelle (2134m),
- le Refuge communal de la Muzelle (2115m).

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201308021
Lac de la Muzelle (2105 m) (Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
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Lac de la Muzelle (2105m)
Vue direction SUD sur :

- la Roche de la Muzelle (3465m),
- le Glacier de la Muzelle,
- le Col de la Muzelle (2613m),
- le toit du Refuge communal de la Muzelle (2115m), au premier plan.

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201308020
Lac de la Muzelle (2105 m) (Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
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Lac de la Muzelle (2105m)
Vue direction SUD sur :

- le Refuge communal de la Muzelle (2115m), au premier plan,
- le Col de la Muzelle (2613m).

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201308017
Lac de la Muzelle (2105 m) (Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
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Lac de la Muzelle (2105m)
Vue direction SUD-SUD-OUEST sur le Col de la Muzelle (2613m).

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201308003
Lac de la Muzelle (2105 m) (Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
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Lac de la Muzelle (2105m)
Vue direction NORD-NORD-OUEST sur :

- l'Aiguille de Vénosc (2830m), au centre gauche,
- l'impressionnante balafre "Combe de Ser Barbier", cette faille normale sépare le sédimentaire, à gauche, du socle cristallin, à droite,
- la Bergerie de la Muzelle (2134m),
- le Refuge communal de la Muzelle (2115m).

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201308002
Lac de la Muzelle (2105 m) (Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
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Lac de la Muzelle (2105m)
Vue direction NORD sur :

- l'Aiguille de Vénosc (2830m),
- le massif des Grandes Rousses,
- la Bergerie de la Muzelle (2134m),
- le Refuge communal de la Muzelle (2115m),
- les "Cheminées de Fée" (En savoir plus).

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201308004
Lac de la Muzelle (2105 m) (Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
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Lac de la Muzelle (2105m)
Vue direction NORD-NORD-OUEST sur :

- l'Aiguille de Vénosc (2830m), au centre droit,
- l'impressionnante balafre "Combe de Ser Barbier", cette faille normale sépare le sédimentaire, à gauche, du socle cristallin, à droite,
- la Bergerie de la Muzelle (2134m),
- le Refuge communal de la Muzelle (2115m).

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201308025
Lac de la Muzelle (2105 m) (Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
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Lac de la Muzelle (2105m)
Vue direction EST sur :

- le Refuge communal de la Muzelle (2115m),
- l'Aiguille du Plat de la Selle (3596m),
- la Roche Percée,
- les Cheminées de Fée. (En savoir plus)

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201308008
Lac de la Muzelle (2105 m) (Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
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Lac de la Muzelle (2105m)
Vue direction OUEST-SUD-OUEST sur :

- le Pic du Clapier du Peyron (3169 m),
- la Tête de la Muraillette (3019 m),
- le Refuge communal de la Muzelle (2115m).

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201308015
Lac de la Muzelle (2105 m) (Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
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Vue direction OUEST-SUD-OUEST sur :

- le Pic du Clapier du Peyron (3169 m),
- la Tête de la Muraillette (3019 m).

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201308010
Lac de la Muzelle (2105 m) (Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
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Lac de la Muzelle (2105m)
Vue direction OUEST-NORD-OUEST sur :

- la Tête de la Muraillette (3019 m),
- le Col du Vallon (2531m),
- le Rochail (3022m),
- la Bergerie de la Muzelle (2134m),
- le Refuge communal de la Muzelle (2115m).

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201308013
Lac de la Muzelle (2105 m) (Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation

Lac de la Muzelle (2105m)
Vue direction NORD-OUEST sur :

- le Col du Vallon (2531m),
- le Rochail (3022m),
- l'Aiguille de Vénosc (2830m),
- l'impressionnante balafre "Combe de Ser Barbier", cette faille normale sépare le sédimentaire, à gauche, du socle cristallin, à droite,
- la Bergerie de la Muzelle (2134m),
- le Refuge communal de la Muzelle (2115m).

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201308005
Lac de la Muzelle (2105 m) (Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
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Face NORD-OUEST de la Roche Percée, au-dessus du lac de la Muzelle (2105m).
Au loin, sur la droite : Face NORD de la Roche de la Muzelle (3465 m) et son glacier éponyme.
(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201308006
Lac de la Muzelle (2105 m) (Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
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La Roche Percée et les Cheminées de fée, au-dessus du lac de la Muzelle (2105m).

      Bien qu'improprement notées "Cheminées de fée" sur la carte IGN, ces formations sont, en toute rigueur des "pitons de cargneules triasiques". (En savoir plus).
      Sur la droite de l'image : Face NORD de la Roche de la Muzelle (3465 m) et son glacier éponyme.

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201308007
Lac de la Muzelle (2105 m) (Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
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Face SUD-EST de la Roche Percée, au-dessus du lac de la Muzelle (2105m).
Vue direction NORD-OUEST sur :

- le Col du Vallon (2531m),
- la Bergerie de la Muzelle (2134m).

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201308009
Lac de la Muzelle (2105 m) (Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
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Lac de la Muzelle (2105m).
Vue direction
SUD-OUEST.
Au premier plan : "piton de cargneules triasiques", improprement noté "Cheminée de fée" sur la carte IGN.
(En savoir plus).
(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201308012
Lac de la Muzelle (2105 m) (Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
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Face NORD de la Roche de la Muzelle (3465 m) et son glacier éponyme.
(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201308014
Lac de la Muzelle (2105 m) (Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation
Face NORD de la Roche de la Muzelle (3465 m) et son glacier éponyme.
(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201308016
Lac de la Muzelle (2105 m) (Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation
Face NORD de la Roche de la Muzelle (3465 m) et son glacier éponyme.
(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°202609040
Combe de Ser Barbier (faille normale)
(Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
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Combe de Ser Barbier dans toute sa longueur, au centre, et Aiguille de Venosc (2830m), à droite.
Vue depuis la Tourbière de la Muzelle (2141m).
 

      La Combe de Ser Barbier est une faille normale, témoin de l'extension de la croûte terrestre au Jurassique inférieur [entre -201 et -175 Ma].
      Au NORD et sur le versant EST du col du Vallon, la faille de Ser Barbier, remarquable par sa longueur, spectaculaire par sa planéité et aussi par le fait qu'elle soit bien dégagée par l'érosion, sépare le sédimentaire (Lias schisteux) (à gauche, au SUD de la faille) et le socle cristallin (gneiss) (à droite ; au NORD de la faille). Cette faille normale (extension) s'est formée précocement au Lias et a commencé à être fossilisée par les derniers dépôts du Lias calcaire. Elle a fonctionné encore pendant le Lias moyen et sans doute supérieur. Cette faille délimite un paléograben maintenant fortement basculé vers l'est. Ce graben, après son ouverture, a joué le rôle de piège à sédiments pour les éboulements et glissement synsédimentaires qui se détachaient de ses pentes abruptes.

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°202609039
Combe de Ser Barbier (faille normale)
(Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation

Partie amont de la Combe de Ser Barbier et son remarquable miroir de faille.
Vue depuis la Tourbière de la Muzelle (2141m).
 

      La Combe de Ser Barbier est une faille normale, témoin de l'extension de la croûte terrestre au Jurassique inférieur [entre -201 et -175 Ma].

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°202609036
Combe de Ser Barbier (faille normale)
(Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation

Partie amont de la Combe de Ser Barbier et son remarquable miroir de faille.
Vue depuis la Tourbière de la Muzelle (2141m).
 

      La Combe de Ser Barbier est une faille normale, témoin de l'extension de la croûte terrestre au Jurassique inférieur [entre -201 et -175 Ma].

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°202609038
Combe de Ser Barbier (faille normale)
(Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation

Détail de la Combe de Ser Barbier.
Vue depuis la Tourbière de la Muzelle (2141m).
 

      La Combe de Ser Barbier est une faille normale, témoin de l'extension de la croûte terrestre au Jurassique inférieur [entre -201 et -175 Ma].

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°202609037
Combe de Ser Barbier (faille normale)
(Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation

Combe de Ser Barbier dans toute sa longueur, à gauche, et Aiguille de Venosc (2830m), à droite.
Vue depuis la Tourbière de la Muzelle (2141m).
 

      La Combe de Ser Barbier est une faille normale, témoin de l'extension de la croûte terrestre au Jurassique inférieur [entre -201 et -175 Ma].

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°202609035
Combe de Ser Barbier (faille normale)
(Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation

Combe de Ser Barbier dans toute sa longueur.
Vue depuis la Tourbière de la Muzelle (2141m).
 

      La Combe de Ser Barbier est une faille normale, témoin de l'extension de la croûte terrestre au Jurassique inférieur [entre -201 et -175 Ma].
      Au NORD et sur le versant EST du col du Vallon, la faille de Ser Barbier, remarquable par sa longueur, spectaculaire par sa planéité et aussi par le fait qu'elle soit bien dégagée par l'érosion, sépare le sédimentaire (Lias schisteux) (à gauche, au SUD de la faille) et le socle cristallin (gneiss) (à droite ; au NORD de la faille). Cette faille normale (extension) s'est formée précocement au Lias et a commencé à être fossilisée par les derniers dépôts du Lias calcaire. Elle a fonctionné encore pendant le Lias moyen et sans doute supérieur. Cette faille délimite un paléograben maintenant fortement basculé vers l'est. Ce graben, après son ouverture, a joué le rôle de piège à sédiments pour les éboulements et glissement synsédimentaires qui se détachaient de ses pentes abruptes.

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°202609042
Tourbière de la Muzelle (2141m)
(Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation

Tourbière de la Muzelle (2141m).
Vue direction NORD-OUEST sur :

- la Combe de Ser Barbier, à gauche,
- l'Aiguille de Venosc (2830m), à droite.

La Combe de Ser Barbier est une faille normale, témoin de l'extension de la croûte terrestre au Jurassique inférieur [entre -201 et -175 Ma].

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°202609033
Tourbière de la Muzelle (2141m)
(Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation

Tourbière de la Muzelle (2141m).
Vue direction NORD-OUEST sur l'aval de la Combe de Ser Barbier.
 

      La Combe de Ser Barbier est une faille normale, témoin de l'extension de la croûte terrestre au Jurassique inférieur [entre -201 et -175 Ma].

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°202609034
Tourbière de la Muzelle (2141m)
(Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation

Tourbière de la Muzelle (2141m).
Vue direction NORD-NORD-OUEST sur l'aval de la Combe de Ser Barbier, à gauche.
 

      La Combe de Ser Barbier est une faille normale, témoin de l'extension de la croûte terrestre au Jurassique inférieur [entre -201 et -175 Ma].

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°202609041
Tourbière de la Muzelle (2141m)
(Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation

Tourbière de la Muzelle (2141m).
Vue direction NORD sur le Pic Bayle (3465m) (Les Grandes Rousses), au centre gauche.

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°202609043
Gros plan sur la Tourbière de la Muzelle (2141m)
(Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation

Gros plan sur la Tourbière de la Muzelle (2141m).

Photo n°202609046
La Tourbière de la Muzelle (2141m) 
(Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
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La Tourbière de la Muzelle (2141m) est en voie de colonisation par des arbustes

Photo n°202609045
Gros plan sur la Tourbière de la Muzelle (2141m)
(Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation

Gros plan sur la Tourbière de la Muzelle (2141m).

Photo n°202609044
Gros plan sur la Tourbière de la Muzelle (2141m)
(Oisans, Écrins, Isère)
Cliché Dominique SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation

Gros plan sur la Tourbière de la Muzelle (2141m).

 

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