L’Aigle royal se rencontrait
jadis, en plaine comme en montagne, mais victime de persécutions, il est devenu
presque exclusivement montagnard (4). Un dernier couple aurait été aperçu à
FONTAINEBLEAU en 1930 (3).

Les yeux de l’Aigle occupent un
plus grand volume que son cerveau. Ils sont dotés de 3 fois plus de photorécepteurs
que ceux de l'Homme, qui n'en comptent "que" 131 millions (1). Son acuité visuelle
est quant à elle 3 à 8 fois supérieure à celle de l’Humain selon les auteurs (2) (3).
Contrairement au
Chocard
à bec jaune, l’Aigle royal est un Oiseau très craintif qui vit en couple.
Super-prédateur, il est au dernier
niveau trophique"La chaine alimentaire,
c'est-à-dire la circulation de l’énergie des nutriments depuis leur source dans
les organismes photosynthétiques (producteurs) jusqu’aux différents types de
consommateurs, comprend plusieurs chaînons ou niveaux nommés « niveaux
trophiques » (grec « trophê », nourriture).
Au premier niveau, se trouvent les producteurs : végétaux et autres organismes photosynthétiques.
Au second niveau, apparaissent les consommateurs de ces végétaux : herbivores (consommateurs primaires).
Aux troisième, quatrième et cinquième niveaux, se répartissent les carnivores (consommateurs secondaires, tertiaires et quaternaires) qui mangent les herbivores ou d’autres carnivores selon leurs niveaux trophiques.
Ainsi, la plante (1er niveau) est mangée par l’escargot (2ème niveau) qui est mangé par le mulot (3ème niveau) qui est mangé par le serpent (4ème niveau) qui est mangé par le rapace (5ème niveau).
Le niveau trophique de l'Humain, contrairement à ce que l'on pourrait penser, est proche de 2.2, comme le Porc ou l'Anchois." (grec trophê, nourriture) de la chaîne alimentaire. L’Aigle
royal est l’un des rouages important pour l’équilibre naturel du milieu
montagnard. Il chasse surtout les animaux jeunes, malades ou blessés,
contribuant ainsi à l’amélioration génétique des espèces et limitant de cette
façon la propagation des épidémies au sein des populations. Sans lui, des
épidémies implacables décimeraient les populations de Chamois (3).
L’hiver il devient opportuniste et
volontiers charognard. Il descend alors ponctuellement dans les vallées (2).
Pour en savoir plus, consultez la
bibliographie et la webographie qui suivent.
N°1
URRY Lisa, CAIN Michael, MINORSKY Peter, WASSERMAN Steven, REECE Jane
(2020)
« Biologie de Campbell »
Éditeur : Erpi

N°2 DRAGESCO Eric (2003)
« La vie sauvage dans les Alpes »
Éditions Delachaux & Niestlé

N°3 FISCHESSER Bernard (2018)
La vie de la montagne
Éditions Delachaux et Niestlé

N°4 SCHAUENBERG Paul (1984)
« Faune des montagne »
Éditions Didier Richard (1993)
N°1' Les oiseaux
http://www.oiseaux.net
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