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Lac de la Courbe (2389m)

Le Taillefer

Isère

 

Latitude  45° 02' 24'' N
Longitude 5° 54' 11'' E
Altitude 2 389 m

 

Agrandir la carte IGN d’après le site GÉOPORTAIL https://www.geoportail.gouv.fr



  Itinéraires d'accès au lac

SENTIER BALISÉ JUSQU'AU POINT 2143,
HORS SENTIER ET NON-BALISÉ AUX ABORD DE LA CRÊTE DE BROUFFIER ET DU LAC DE LA COURBE, MAIS SANS DIFFICULTÉS

      Le lac de la Courbe (2 389 m) se situe dans le massif du Taillefer (Isère), environ 2,5 km en projection horizontale"Distance en projection sur une carte (plan)
=
Distance à vol d'oiseau."
à l'EST-NORD-EST de la commune de La Morte (1 368 m), ainsi qu'à environ 5 km en projection horizontale"Distance en projection sur une carte (plan)
=
Distance à vol d'oiseau."
au SUD-EST de Séchilienne (carte).

      L'accès routier le plus simple emprunte la D 114, puis la D 114e jusqu'au 3ème virage en épingle à cheveux (altitude 1 628 m, "Pré des Dames"). De là, si l'accès est ouvert, s'engager en voiture sur le "chemin Bonniot" (route forestière carrossable), jusqu'à son terminus (1 603 m) qui marque le départ de la randonnée.

      L'accès en voiture jusqu'au "chemin Bonniot" (1 603 m) peut se faire depuis la commune de La Morte (1 368 m) (accès routier n°1), Séchilienne à la sortie des gorges de la Romanche (accès routier n°2), La Mure sur le plateau matheysin (accès routier n°3), Le Bourg d'Oisans (accès routier n°4) ou Grenoble (accès routier n°5), par exemple.

      Voici les itinéraires de randonnée :

  N°1 d’après le site communautaire Bivouak.net www.bivouak.net, Copyright ©
De la cabane de Brouffier (2140m), suivre le sentier NORD-OUEST en direction du point 2143. Joindre dès que possible la crête de Brouffier, avant d'atteindre le point 2143. Le lac de la courbe (2 389 m) se situe dans la continuité SUD-EST de la crête de Brouffier, en contrebas du point 2434.

  N°2 d’après le site communautaire Bivouak.net www.bivouak.net, Copyright ©
Ne pas aller jusqu'au Taillefer sur cet itinéraire. De la cabane de Brouffier (2140m), suivre le sentier NORD-OUEST en direction du point 2143. Joindre dès que possible la crête de Brouffier, avant d'atteindre le point 2143. Le lac de la courbe (2 389 m) se situe dans la continuité SUD-EST de la crête de Brouffier, en contrebas du point 2434.

 

  Contexte géologique du lac

      Les massifs cristallins sont formés d'un soubassement, le "socle cristallin", surmonté d'une "couverture sédimentaire" (ou pas si cette dernière a disparu sous l'effet de l'érosion !). (En savoir plus)

      Le "socle cristallin" des massifs cristallins, est formé d'un assemblage de cristaux"Du grec krústallos « glace », et du latin crystallus « eau congelée, glace », un cristal est un solide possédant une structure organisée grâce à un motif répétitif (par opposition à amorphe = non cristallisé)." (d'où le terme "cristallin"). Les minéraux"Un minéral est un cristal possédant une formule chimique déterminée et une structure organisée grâce à un motif répétitif." qui y sont cristallisés ne se forment que dans les profondeurs de la croûte terrestre"Du latin crusta « ce qui enveloppe, ce qui recouvre; notamment en parlant du pain, d'une plaie », la croûte terrestre constitue l'enveloppe externe de la Terre. On distingue deux types:
- La croûte continentale est composée de granites (micaschistes, gneiss, granites).
- La croûte océanique, aussi nommé plancher océanique, est composée de basaltes, de gabbros et de serpentinites."
, dans des conditions de températures et de pressions considérablement élevées. Les roches qui forment ce "socle cristallin" ont deux origines : (En savoir plus)
- soit elles proviennent de la croûte"Du latin crusta « ce qui enveloppe, ce qui recouvre; notamment en parlant du pain, d'une plaie », la croûte terrestre constitue l'enveloppe externe de la Terre. On distingue deux types:
- La croûte continentale est composée de granites (micaschistes, gneiss, granites).
- La croûte océanique, aussi nommé plancher océanique, est composée de basaltes, de gabbros et de serpentinites."
elle-même, d'où elles ont plongé en direction du manteau"Le manteau est la couche concentrique située entre la croûte et le noyau de la Terre." et ont ainsi subi un métamorphisme"Le métamorphisme (du grec metá , au-delà, après et morphế ,forme) désigne l'ensemble des transformations subies par une roche (sédimentaire, magmatique ou métamorphique) sous l'effet de modifications des conditions de température, de pression, de la nature des fluides et, parfois, de la composition chimique de la roche. Ces transformations, qui peuvent être minéralogiques, texturales, chimiques ou encore structurales, amènent à une réorganisation des éléments dans la roche et à une recristallisation des minéraux à l'état solide." Christian Nicollet (2010) « Métamorphisme et géodynamique », Paris, Dunod, coll. « Sciences Sup »,‎ février 2010." (cristallisation ou recristallisation par métamorphisme); c'est le cas de la plupart des roches qui constituent ce socle, ce sont des ROCHES MÉTAMORPHIQUES;
- soit elles proviennent du manteau"Le manteau est la couche concentrique située entre la croûte et le noyau de la Terre.", d'où elles sont remontées :
   - très lentement, sans atteindre la surface, sous la forme de plutons"Du nom du dieu des Enfers, dans la mythologie grecque, le pluton est le devenir d'un magma piégé dans les profondeurs de la croûte terrestre, alors même qu'il montait vers la surface, à travers les roches qui le recouvrait. Ce magma a subit un refroidissement lent conduisant à la formation de granite, type même de la roche "intrusive". Les plutons n'apparaissent en surface que suite à des processus d'érosion : ils forment alors des massifs en coupole, constitués de granite." de granite"De l'italien granito, « qui a une structure granuleuse », les granites sont des roches claires, en général, se caractérisant chimiquement par une relative pauvreté en calcium et magnésium et une richesse en silice. Type même de la roche intrusive ou plutonique, les granites sont composés de minéraux de quartz (silice pure), de feldspaths (silice et alumine) et de micas (Biotite, couleur noir ou Muscovite, couleur blanche)." dans la croûte continentale"Du latin crusta « ce qui enveloppe, ce qui recouvre; notamment en parlant du pain, d'une plaie », la croûte continentale constitue l'enveloppe externe de la Terre dans les continents. Elle est est composée de granites (micaschistes, gneiss, granites).", et de gabbro"Constituant principal de la couche inférieure de la croûte océanique, le gabbro est une roche issue de la fusion partielle de la péridotite mantellique au niveau d'une dorsale océanique, tout comme le basalte. Mais contrairement à cette roche sortie rapidement de la dorsale, le gabbro a subi un refroidissement lent en profondeur. Ainsi, bien que de même composition, gabbro et basalte diffèrent. Le gabbro, dont la cristallisation est complète, est une roche plutonique. Le basalte dont le refroidissement a été rapide et la cristallisation incomplète est une roche volcanique." dans la croûte océanique"Du latin crusta « ce qui enveloppe, ce qui recouvre; notamment en parlant du pain, d'une plaie », la croûte océanique constitue l'enveloppe externe de la Terre dans les océans. Aussi nommé plancher océanique, elle est composée de basaltes, de gabbros et de serpentinites." dont on trouve les vestiges dans le socle cristallin; ce sont des ROCHES PLUTONIQUES"Les roches plutoniques (ou intrusives) se forment lors du refroidissement d'un magma en profondeur. La lenteur du processus (jusqu'à plusieurs dizaines de milliers d'années) permet aux roches de cristalliser. Ces roches sont généralement grenues." ou INTRUSIVES (cristallisation par refroidissement lent);
   - très rapidement, en épandant leurs laves à la surface du sol, ce sont des ROCHES VOLCANIQUES"Les roches volcaniques se forment lors du refroidissement rapide d'un magma arrivé en surface de la croûte terrestre. On les appelle aussi roches extrusives ou roches effusives." (cristallisation perturbée par refroidissement rapide).

      La "couverture sédimentaire" des massifs cristallins, est formée, quant à elle, de sédiments datant de l'Ère Secondaire et de l'Ère Tertiaire (sédiments non métamorphisés, par définition). (En savoir plus)
 

      Ainsi le massif cristallin"Les massifs cristallins sont formés d'un soubassement, le "socle cristallin", surmonté d'une "couverture sédimentaire" (ou pas si cette dernière a disparu sous l'effet de l'érosion !).

Le "socle cristallin" des massifs cristallins, est formé d'un assemblage de cristaux (d'où le terme "cristallin"). Les minéraux qui y sont cristallisés ne se forment que dans les profondeurs de la croûte terrestre, dans des conditions de températures et de pressions considérablement élevées. Les roches qui forment ce "socle cristallin" ont deux origines :
- soit elles proviennent de la croûte elle-même, d'où elles ont plongé en direction du manteau et ont ainsi subi un métamorphisme (cristallisation ou recristallisation par métamorphisme); c'est le cas de la plupart des roches qui constituent ce socle, ce sont des roches métamorphiques;
- soit elles proviennent du manteau, d'où elles sont remontées :
   - très lentement, sans atteindre la surface, sous la forme de plutons de granites; ce sont des roches plutoniques ou intrusives (cristallisation par refroidissement lent);
   - très rapidement, en épandant leurs laves à la surface du sol, ce sont des roches volcaniques (cristallisation perturbée par refroidissement rapide).

La "couverture sédimentaire" des massifs cristallins, est formée, quant à elle, de sédiments datant de l'Ère Secondaire et de l'Ère Tertiaire (sédiments non métamorphisés, par définition)."
du Taillefer (2 857 m) est le prolongement méridional de la Chaîne de Belledonne (2 978 m) (6) (7) (8) qui forme l'un des principaux massifs cristallins"Les massifs cristallins sont formés d'un soubassement, le "socle cristallin", surmonté d'une "couverture sédimentaire" (ou pas si cette dernière a disparu sous l'effet de l'érosion !).

Le "socle cristallin" des massifs cristallins, est formé d'un assemblage de cristaux (d'où le terme "cristallin"). Les minéraux qui y sont cristallisés ne se forment que dans les profondeurs de la croûte terrestre, dans des conditions de températures et de pressions considérablement élevées. Les roches qui forment ce "socle cristallin" ont deux origines :
- soit elles proviennent de la croûte elle-même, d'où elles ont plongé en direction du manteau et ont ainsi subi un métamorphisme (cristallisation ou recristallisation par métamorphisme); c'est le cas de la plupart des roches qui constituent ce socle, ce sont des roches métamorphiques;
- soit elles proviennent du manteau, d'où elles sont remontées :
   - très lentement, sans atteindre la surface, sous la forme de plutons de granites; ce sont des roches plutoniques ou intrusives (cristallisation par refroidissement lent);
   - très rapidement, en épandant leurs laves à la surface du sol, ce sont des roches volcaniques (cristallisation perturbée par refroidissement rapide).

La "couverture sédimentaire" des massifs cristallins, est formée, quant à elle, de sédiments datant de l'Ère Secondaire et de l'Ère Tertiaire (sédiments non métamorphisés, par définition)."
des Alpes externes, au même titre que le Mercantour, les Écrins ou le Mont Blanc. Comme le massif de Belledonne, le Taillefer est constitué de roches cristallines"Les roches cristallines qui constituent les massifs cristallins, sont formées d'un assemblage de cristaux (d'où le terme "cristallin"). Les minéraux qui y sont cristallisés ne se forment que dans les profondeurs de la croûte terrestre, dans des conditions de températures et de pressions considérablement élevées. Ces roches ont deux origines :
- soit elles proviennent de la croûte elle-même, d'où elles ont plongé en direction du manteau et ont ainsi subi un métamorphisme (cristallisation ou recristallisation par métamorphisme); c'est le cas de la plupart de ces roches, ce sont des roches métamorphiques;
- soit elles proviennent du manteau, d'où elles sont remontées :
   - très lentement, sans atteindre la surface, sous la forme de plutons de granites; ce sont des roches plutoniques ou intrusives (cristallisation par refroidissement lent);
   - très rapidement, en épandant leurs laves à la surface du sol, ce sont des roches volcaniques (cristallisation perturbée par refroidissement rapide)."
qui se sont formées depuis le Précambrien (inférieur à 541 millions d'années) jusqu'à la fin de l’Ère Primaire (-245 millions d'années). Ce sont essentiellement des roches métamorphiques"Le métamorphisme (du grec metá , au-delà, après et morphế ,forme) désigne l'ensemble des transformations subies par une roche (sédimentaire, magmatique ou métamorphique) sous l'effet de modifications des conditions de température, de pression, de la nature des fluides et, parfois, de la composition chimique de la roche. Ces transformations, qui peuvent être minéralogiques, texturales, chimiques ou encore structurales, amènent à une réorganisation des éléments dans la roche et à une recristallisation des minéraux à l'état solide." Christian Nicollet (2010) « Métamorphisme et géodynamique », Paris, Dunod, coll. « Sciences Sup »,‎ février 2010." (gneiss"De même composition minérale que les granites (quartz, feldspaths, mica), les gneiss sont des roches métamorphiques qui dérivent pour la plupart d'anciennes roches sédimentaires ou volcaniques, pauvres en calcium et magnésium (marnes ou grès, laves variées). Roches très fortement recristallisées, les gneiss sont très résistants à l'érosion.", leptynites"Du grec leptunô « amincir » et ítês « minéral », les leptynites sont des roches métamorphiques claires, riches en feldspath et en quartz et pauvre en amphibole et en mica. Elles ont été recristallisées à partir d’un grès ou d’un granite.
On appelle "gneiss leptynitique" des gneiss dont la foliation est soulignée par de multiples lits de feldspaths clairs. Ils sont fréquents dans la chaîne de Belledonne.
On nomme "gneiss leptyno-amphiboliques" une alternance de lits clairs de leptynites et de lits sombres d’amphibolites : ce sont d’anciens épanchements volcaniques."
, amphibolites"Du grec amphibolos « ambigu », les amphibolites sont des roches métamorphiques riches en amphibole, minéral vert sombre, qui cristallise lorsque la roche originelle était riche en calcium et en magnésium (par exemple des calcaires ou des laves basaltiques).
La plupart des amphibolites des massifs cristallins des Alpes semblent provenir d'anciennes roches volcaniques (ou de cendres volcaniques).
On appelle gneiss amphiboliques, une alternance de lits sombres, franchement amphiboliques, et de lits clairs formés par un feldspath."
) qui se sont formées par recristallisation lors des apparitions récurrentes de montagnes jusqu'à la fin de l’Ère Primaire. Lors de la surrection des Alpes, il y a 40 millions d’années, le "socle cristallin"Le "socle cristallin" des massifs cristallins, est formé d'un assemblage de cristaux (d'où le terme "cristallin"). Les minéraux qui y sont cristallisés ne se forment que dans les profondeurs de la croûte terrestre, dans des conditions de températures et de pressions considérablement élevées. Les roches qui forment ce "socle cristallin" ont deux origines :
- soit elles proviennent de la croûte elle-même, d'où elles ont plongé en direction du manteau et ont ainsi subi un métamorphisme (cristallisation ou recristallisation par métamorphisme); c'est le cas de la plupart des roches qui constituent ce socle, ce sont des roches métamorphiques;
- soit elles proviennent du manteau, d'où elles sont remontées :
   - très lentement, sans atteindre la surface, sous la forme de plutons de granites; ce sont des roches plutoniques ou intrusives (cristallisation par refroidissement lent);
   - très rapidement, en épandant leurs laves à la surface du sol, ce sont des roches volcaniques (cristallisation perturbée par refroidissement rapide)."
" a été soulevé, et l’érosion l'a plus ou moins mis à nu en lui faisant perdre une grande partie de sa couverture sédimentaire"La "couverture sédimentaire" des massifs cristallins, est formée, quant à elle, de sédiments datant de l'Ère Secondaire et de l'Ère Tertiaire (sédiments non métamorphisés, par définition).". Toutefois, des terrains sédimentaires"La "couverture sédimentaire" des massifs cristallins, est formée, quant à elle, de sédiments datant de l'Ère Secondaire et de l'Ère Tertiaire (sédiments non métamorphisés, par définition)." existent sur le Taillefer. (1) (2) (3) (4) (Carte géologique Chaîne de Belledonne - Taillefer par le Pr GIDON)

      Le lac de la Courbe (2 389 m) est un lac de crête, qui se trouve dans un environnement de gneiss"De même composition minérale que les granites (quartz, feldspaths, mica), les gneiss sont des roches métamorphiques qui dérivent pour la plupart d'anciennes roches sédimentaires ou volcaniques, pauvres en calcium et magnésium (marnes ou grès, laves variées). Roches très fortement recristallisées, les gneiss sont très résistants à l'érosion." leptynitiques"Du grec leptunô « amincir » et ítês « minéral », les leptynites sont des roches métamorphiques claires, riches en feldspath et en quartz et pauvre en amphibole et en mica. Elles ont été recristallisées à partir d’un grès ou d’un granite.
On appelle "gneiss leptynitique" des gneiss dont la foliation est soulignée par de multiples lits de feldspaths clairs. Ils sont fréquents dans la chaîne de Belledonne."
clairs du socle cristallin"Le "socle cristallin" des massifs cristallins, est formé d'un assemblage de cristaux (d'où le terme "cristallin"). Les minéraux qui y sont cristallisés ne se forment que dans les profondeurs de la croûte terrestre, dans des conditions de températures et de pressions considérablement élevées. Les roches qui forment ce "socle cristallin" ont deux origines :
- soit elles proviennent de la croûte elle-même, d'où elles ont plongé en direction du manteau et ont ainsi subi un métamorphisme (cristallisation ou recristallisation par métamorphisme); c'est le cas de la plupart des roches qui constituent ce socle, ce sont des roches métamorphiques;
- soit elles proviennent du manteau, d'où elles sont remontées :
   - très lentement, sans atteindre la surface, sous la forme de plutons de granites; ce sont des roches plutoniques ou intrusives (cristallisation par refroidissement lent);
   - très rapidement, en épandant leurs laves à la surface du sol, ce sont des roches volcaniques (cristallisation perturbée par refroidissement rapide)."
.
Comme la plupart des lacs de crêtes (ex: lac de l'étoile [Mortice, Guillestrois, Hautes-Alpes]), le lac de la Courbe se loge dans la crevasse d'arrachement d'un paquet rocheux qui a glissé en bloc, sans se disloquer (ou avec une dislocation partielle), sur le flanc d'une vallée. Il est alimenté uniquement par l'eau de fonte des neiges : à l'automne, le lac est pratiquement à sec.
 

  N°1 d'après le site GEOL-ALP www.geol-alp.com de Maurice GIDON, Copyright ©

  N°2 d'après le site GEOL-ALP www.geol-alp.com de Maurice GIDON, Copyright ©

  N°3 d'après le site GEOL-ALP www.geol-alp.com de Maurice GIDON, Copyright ©

  N°4 d'après le site GEOL-ALP www.geol-alp.com de Maurice GIDON, Copyright ©

   N°5 d'après le site GEOL-ALP www.geol-alp.com de Maurice GIDON, Copyright ©

  N°6 d'après le site GEOL-ALP www.geol-alp.com de Maurice GIDON, Copyright ©

  N°7 d'après le site GEOL-ALP www.geol-alp.com de Maurice GIDON, Copyright ©

  N°8 d'après le site GEOL-ALP www.geol-alp.com de Maurice GIDON, Copyright ©

 

  Contexte écologique du lac

      De par son relief parsemé de plateaux et d'abrupts, son climat relativement sec et la nature de son sol (juxtaposition de substrats carbonatés et siliceux), le massif du Taillefer (2 857 m) possède des habitats naturels variés comprenant :
- des zones rocheuses,
- des versants secs (pelouses steppiques sub-continentales),
- des forêts,
- des lacs,
- des tourbières et des marais d'altitude.

      Le lac de la Courbe (2 389 m) se situe au cœur de ce massif, à l'étage alpin, où se trouvent plus particulièrement :
- des combes à neige,
- des vires rocheuses.

      La flore, d'une grande diversité, comprend :
- la Clématite des Alpes (Clematis alpina), liane de montagne,
- le Pavot des Alpes (Papaver alpinum),
- l'Androsace pubescente (Androsace pubescens),
- le Céraiste des Alpes (Cerastium alpinum), plante vivace typique des sols siliceux.

      Le Chamois (Rupicapra rupicapra) est le mammifère commun de ce secteur.

      Les Oiseaux sont représentés par :
- des espèces rupicoles :
   - l'Aigle royal (Aquila chrysaetos),
   - le Chocard à bec jaune (Pyrrhocorax graculus),
   - le Crave à bec rouge (Pyrrhocorax pyrrhocorax), inféodé aux alpages (où il se nourrit) situés à proximité de falaises (où il niche),
   - le Faucon pèlerin (Falco peregrinus),
- des espèces inféodées aux milieux secs :
   - le Bruant ortolan (Emberiza hortulana),
- des espèces des landes :
   - le Lagopède alpin (Lagopus mutus), Galliforme d'origine arctique, relique de l'époque glaciaire dans les Alpes, où il occupe les reliefs de croupes et de crêtes, fréquemment enneigés et balayés par le vent.

(En savoir plus)

      Inventaire de la faune et de la flore: INPN
 

  N°1 d’après le site INPN - Inventaire National du Patrimoine Naturel inpn.mnhn.fr, Copyright ©

 

 

Lac de la Courbe (2389m) (Taillefer, Isère)
Photo n°201810006
Cliché Dominique SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation

Lac de la Courbe (2389m).
Alimenté uniquement par l'eau de fonte des neiges, le lac est pratiquement à sec en automne.
Vue direction NORD avec :

- la Chaîne de Belledonne au second plan,
- le massif de la Chartreuse au fond.

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Lac de la Courbe (2389m) (Taillefer, Isère)
Photo n°201810007
Cliché Dominique SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation

Lac de la Courbe (2389m).
Alimenté uniquement par l'eau de fonte des neiges, le lac est pratiquement à sec en automne.
Vue direction NORD avec :

- la Chaîne de Belledonne au second plan,
- le massif de la Chartreuse au fond.

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Lac de la Courbe (2389m) (Taillefer, Isère)
Photo n°201810008
Cliché Dominique SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation

Lac de la Courbe (2389m).
Alimenté uniquement par l'eau de fonte des neiges, le lac est pratiquement à sec en automne.
Vue direction NORD-EST avec :

- la Chaîne de Belledonne au second plan.

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

 

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