Ce site vit grâce à la publicité. Soyez sympas, désactivez provisoirement votre bloqueur de publicité le temps de votre visite. Merci à vous.

 
Retour au sommaire Localisation Itinéraires Géologie Écologie Photographies

 

Lac Lérié (2375m)

Plateau d'Emparis

Grandes Rousses

Hautes-Alpes

Latitude  45° 02' 52'' N
Longitude 6° 14' 03'' E
Altitude 2 375 m

Agrandir la carte IGN d’après le site GÉOPORTAIL https://www.geoportail.gouv.fr



  Itinéraires d'accès au lac

ITINÉRAIRE SOUVENT NON-BALISÉ, À ÉVITER PAR TEMPS DE BROUILLARD

      Le lac Lérié (2 375 m) se situe sur le Plateau d'Emparis, sur la rive droite de la Vallée de la Romanche, dans le massif des Grandes Rousses, entre le barrage du Chambon (1 044 m) et La Grave (1 500 m) (Hautes-Alpes) (carte n°1). Le départ de la randonnée peut se faire depuis au moins trois endroits, où l'accès routier est possible :

N°1 Départ: parking de Besse-en-Oisans (1 560 m) (sortie du village) (carte n°2) (Randonnée N°1)
On accède en voiture au parking de Besse-en-Oisans en empruntant la D 25 qui débute au niveau du barrage du Chambon et passe par Mizoën. Le parking se trouve à la sortie du village de Besse (1 560 m). L'accès peut se faire depuis le barrage du Chambon (accès routier n°0), les Deux-Alpes (1 650 m) (accès routier n°1), Le Bourg d'Oisans (720 m) (accès routier n°2), La Grave (accès routier n°3), Grenoble (accès routier n°4) ou Briançon (accès routier n°5), par exemple.

- N°2 Départ: parking Rift Tort (2 190 m) au-dessus de Besse (carte n°3) (Randonnée N°2)
Idem que N°1 pour l'accès routier. Après Besse suivre la piste carrossable jusqu'au parking Rift Tort (2 190 m).

- N°3 Départ: grand parking du Chazelet (1 812 m) (carte n°4) (Randonnée N°3)
On accède en voiture au grand parking du Chazelet (1 812 m) en empruntant la petite route qui débute à la Grave et passe par le Chazelet (1 800 m). Le parking se trouve un kilomètre après le village. L'accès peut se faire depuis La Grave (accès routier n°6), le col du Lautaret (2 058 m) (accès routier n°7), Le Bourg d'Oisans (accès routier n°8), Briançon (accès routier n°9) ou Grenoble (accès routier n°10), par exemple.

      Voici les itinéraires de randonnée :

  N°1 d’après le site communautaire Bivouak.net www.bivouak.net, Copyright ©

  N°2 d’après le site participatif Altituderando www.altituderando.com, Copyright ©

  N°3 d’après le site communautaire Bivouak.net www.bivouak.net, Copyright ©

 

  Contexte géologique du lac

      Le plateau d'Emparis, perché au-dessus de la profonde entaille de la vallée de la Romanche qui borde sa partie SUD, est un bel exemple de "relief conforme"Le relief conforme, aussi appelé « relief jurassien », est une forme de relief de plissement où les parties hautes correspondent à des anticlinaux, tandis que les dépressions correspondent à des synclinaux. Ce type de relief se retrouve dans des régions où l'érosion a été modérée."", aussi appelé « relief jurassien », où les parties hautes correspondent à des anticlinaux"Du grec antí «contre», «opposé», et klinein «incliner», «pencher», un anticlinal est un pli où les couches géologiques pendent de chaque côté EN S'ÉLOIGNANT de la partie médiane. Il s'agit d'un pli convexe, en forme de dôme.", tandis que les dépressions sont des synclinaux"Du grec sun «avec» et klinein «incliner», «pencher», un synclinal est un pli où les couches géologiques pendent de chaque côté VERS la partie médiane. Il s'agit d'un pli concave, en forme de cuvette.". Ce plateau est une ancienne pénéplaine"Du latin «paene», presque, et de l'anglais «plain», plaine, une pénéplaine est "presque une plaine". Il s'agit d'une vaste surface à peu près aplanie par l'érosion, et non comblée par des sédiments comme le sont les plaines alluviales.
Dans les Alpes, de telles pénéplaines se sont formées à la fin de l'Ère Primaire, lorsque l'ancienne chaîne de montagne hercynienne arrivait au terme de son érosion."
(aplanie par l'érosion et non par un comblement sédimentaire comme le sont les plaines alluviales), qui date de la fin du Primaire (antérieur à -252 millions d’années) (En savoir plus). (1)

      Le site est une association de terrains siliceux (gneiss"De même composition minérale que les granites (quartz, feldspaths, mica), les gneiss sont des roches métamorphiques qui dérivent pour la plupart d'anciennes roches sédimentaires ou volcaniques, pauvres en calcium et magnésium (marnes ou grès, laves variées). Roches très fortement recristallisées, les gneiss sont très résistants à l'érosion." et amphibolites"Du grec amphibolos, «ambigu», «incertain», à cause de sa ressemblance avec d'autres minéraux que l'amphibole, une amphibolite est une roche métamorphique riche en amphibole, minéral vert sombre, qui, dans les Alpes, semble provenir d'anciennes roches ou cendres volcaniques."), de terrains calcaires"Du latin «calcarius», calcaire, chaux, les calcaires sont des roches sédimentaires, tout comme les grès ou les gypses, facilement solubles dans l'eau, composées majoritairement de carbonate de calcium CaCO3." et marno"La marne est une roche sédimentaire, mélange de calcite (CaCO3) et d'argile dans des proportions à peu près équivalentes."-calcaires"Du latin «calcarius», calcaire, chaux, les calcaires sont des roches sédimentaires, tout comme les grès ou les gypses, facilement solubles dans l'eau, composées majoritairement de carbonate de calcium CaCO3." (schistes"La schistosité est la texture feuilletée caractéristique, formée par une succession de plaques très fines, que prennent les roches après avoir subit un métamorphisme." du Lias [entre -201 et -174 millions d'années], calcaires"Du latin «calcarius», calcaire, chaux, les calcaires sont des roches sédimentaires, tout comme les grès ou les gypses, facilement solubles dans l'eau, composées majoritairement de carbonate de calcium CaCO3." du Jurassique moyen [ou Dogger [entre --175 et -161 millions d'années], dolomies"Les dolomies sont des roches sédimentaires, qui contiennent au moins 25% d’un minéral nommé dolomite (carbonate double de calcium et de magnésium : CaMg(CO3)2), et aussi d’autres carbonates (carbonate de calcium, CaCO3) , (carbonate de magnésium, MgCO3), …" du Trias [entre −252 et −201 millions d'années]) et de formations récentes (dépôts glaciaires würmiens"Cette glaciation, nommée Würm pour la partie alpine, débute voici 70 000 ans et s’achève il y a 20 000 ans." et éboulis). Cette diversité des substrats compose une géomorphologie très contrastée où se remarquent diverses formes d'érosion et de modelés (reliefs glaciaires, pentes douces et mamelonnées, roches fragmentées par l'action du gel et du dégel (gélifraction"La cryoclastie (du grec kruos, « froid », et klasis, « briser, rompre »), ou gélivation, ou gélifraction, est un processus géomorphologique d'altération des roches, provoqué par les cycles de gel et de dégel de l'eau."), sols polaires polygonaux"Des formes géométriques se dessinent sur la couche superficielle des sols plats soumis à des alternances de gel et de dégel : ces sols deviennent structurés." et thufurs"Mot islandais pour qualifier une butte engazonnée, de la dimension d'une taupinière, formée par une lentille de glace." …). (2)

      Le lac Noir (2 435 m) et le lac Lérié (2 375 m), devant le chaînon de la Meije, se trouvent au SUD du plateau d'Emparis, juste au-dessus des falaises de gneiss"De même composition minérale que les granites (quartz, feldspaths, mica), les gneiss sont des roches métamorphiques qui dérivent pour la plupart d'anciennes roches sédimentaires ou volcaniques, pauvres en calcium et magnésium (marnes ou grès, laves variées). Roches très fortement recristallisées, les gneiss sont très résistants à l'érosion." qui surplombent la Romanche. (1)

      Le lac Lérié (2 375 m) est retenu par un petit verrou"Un verrou est un ressaut qui marque l'endroit où le glacier a moins profondément affouillé qu'à l'aval et à l'amont. Souvent constitué de roches plus dures, il forme ainsi un point haut où la vallée est plus étroite : c'est un barrage." de gneiss"De même composition minérale que les granites (quartz, feldspaths, mica), les gneiss sont des roches métamorphiques qui dérivent pour la plupart d'anciennes roches sédimentaires ou volcaniques, pauvres en calcium et magnésium (marnes ou grès, laves variées). Roches très fortement recristallisées, les gneiss sont très résistants à l'érosion." biotitique"La biotite est un minéral du groupe des silicates et de la famille des micas.". Sur le rivage NORD-OUEST du lac, on observe des bancs de dolomies"Les dolomies sont des roches sédimentaires, qui contiennent au moins 25% d’un minéral nommé dolomite (carbonate double de calcium et de magnésium : CaMg(CO3)2), et aussi d’autres carbonates (carbonate de calcium, CaCO3) , (carbonate de magnésium, MgCO3), …" du Trias (entre -252 et -201 millions d’années), reconnaissables à leur tranche jaune. Un peu plus loin, les alpages du plateau d’Emparis reposent sur les grès"Le grès est une roche sédimentaire détritique, issue de l’agrégation et de la cimentation (ou diagenèse) de grains de sable composés de silice (quartz)." à patine brune datant eux aussi du Trias. Dolomies"Les dolomies sont des roches sédimentaires, qui contiennent au moins 25% d’un minéral nommé dolomite (carbonate double de calcium et de magnésium : CaMg(CO3)2), et aussi d’autres carbonates (carbonate de calcium, CaCO3) , (carbonate de magnésium, MgCO3), …" et grès"Le grès est une roche sédimentaire détritique, issue de l’agrégation et de la cimentation (ou diagenèse) de grains de sable composés de silice (quartz)." ont été déposées après la formation de la pénéplaine"Du latin «paene», presque, et de l'anglais «plain», plaine, une pénéplaine est "presque une plaine". Il s'agit d'une vaste surface à peu près aplanie par l'érosion, et non comblée par des sédiments comme le sont les plaines alluviales.
Dans les Alpes, de telles pénéplaines se sont formées à la fin de l'Ère Primaire, lorsque l'ancienne chaîne de montagne hercynienne arrivait au terme de son érosion."
. (1)
 

  N°1 d’après le site GEOL-ALP www.geol-alp.com de Maurice GIDON, Copyright ©

  N°2 d’après le site INPN - Inventaire National du Patrimoine Naturel inpn.mnhn.fr, Copyright ©

 

  Contexte écologique du lac

      Au NORD du département des Hautes-Alpes, sur le bassin de la haute vallée de la Romanche, le Plateau d'Emparis est un site classé. Situé en limite biogéographique, sur la bordure OUEST de la zone intra-alpine et à la transition entre Alpes du Nord et Alpes du Sud, cet espace naturel est compris dans les étages de végétation subalpin supérieur et alpin entre les altitudes de 2 050 m et 2 600 m.

      Le paysage végétal et minéral du site associe une mosaïque complexe comprenant :
- des prairies subalpines à Fétuque paniculée (Festuca paniculata),
- des pâturages à Nard raide (Nardus stricta),
- des pelouses alpines à Laîche toujours verte (Carex sempervirens), à Seslérie (Sesleria caerulea) et à Fétuque violette (Festuca violacea),
- des formations de combe à neige à saules nains (Salix herbacea, Salix reticulata, Salix retusa),
- des landes subalpines d'Éricacées,
- des landines froides d'altitude,
- des rocailles avec formations pionnières,
- des végétations d'éboulis calcaires et siliceux,
- des escarpements rocheux et associations saxicoles,
- des milieux humides comprenant des lacs, des mares, des sources, des ruisselets et des bas-marais d'altitude.

      Quatre habitats déterminants sont représentés :
- les bas-marais cryophiles d'altitude des bords de sources et suintements à Laîche des frimas (Carex frigida),
- les bas-marais pionniers arctico-alpins à Laîche bicolore (Carex bicolor),
- les ceintures péri-lacustres des lacs froids et des mares d'altitude à Linaigrette de Scheuchzer (Eriophorum scheuchzeri),
- les éboulis calcaires fins à Liondent des montagnes (Leontodon montanus).

      Neuf habitats remarquables sont également présents :
- les fourrés de saules arbustifs arctico-alpins à Saule arbrisseau (Salix foetida),
- les mégaphorbiaies"Une mégaphorbiaie (du grec mega, grand et phorbē, paturage) est une formation végétale luxuriante, constituée de grandes herbes, de 1,5 m à plus de 2 m de hauteur, se développant sur des sols riches, frais, non-acides et humides." montagnardes et subalpines, formations opulentes de hautes herbes des combes humides et fraîches,
- les bas-marais alcalins à Laîche de Davall (Carex davalliana),
- les bas-marais acides,
- les formations amphibies à Rubanier à feuilles étroites (Sparganium angustifolium) des rives exondées, des lacs, des étangs et des mares,
- les pelouses à Fétuque de Haller (Festuca Halleri),
- les éboulis siliceux alpins,
- les éboulis calcaires alpins,
- les rochers et falaises siliceux et ponctuellement calcaires.

      Parmi les autres habitats à fort intérêt biologique, figurent :
- les prairies à Fétuque paniculée (Festuca paniculata), milieux couvrant de grandes surfaces sur le site, et qui possèdent une très forte diversité floristique et entomologique.

      Cet espace naturel comprend douze espèces végétales déterminantes.
Six sont protégées au niveau national :
- le Panicaut des Alpes (Eryngium alpinum), connu sous le nom de Chardon bleu des Alpes, ...mais qui n'est pas un Chardon,
- le Saule à feuilles de myrte (Salix breviserrata),
- la Laîche faux Pied-d'oiseau (Carex ornithopoda subsp. ornithopodioides), petite Cypéracée affectionnant les rocailles longuement enneigées de l'étage alpin,
- la Laîche bicolore (Carex bicolor), rare Cypéracée des marécages arctico-alpins froids d'altitude,
- la Laîche rigide (Carex firma),
- l'Avoine odorante (Hierochloe odorata), rarissime Graminée des pelouses tourbeuses et des marécages boréo-alpins, inscrite au Livre Rouge National des plantes menacées.
Deux sont protégées en région Provence-Alpes-Côte d'Azur :
- l'Androsace septentrionalis (Androsace septentrionalis),
- la Potentille blanche (Potentilla prostrata subsp. floccosa).
Quatre espèces n'ont pas de statut de protection :
- l'Armoise noirâtre (Artemisia atrata),
- la Campanule en thyrse (Campanula thyrsoides), grande Campanule à fleurs jaunes,
- la Renoncule à feuilles de Rue (Callianthemum coriandrifolium),
- la Potentille inclinée (Potentilla inclinata).

      Le site comprend trois espèces végétales remarquables.
Une est protégée au niveau national :
- l'Ancolie des Alpes (Aquilegia alpina).
Une est protégée en région Provence-Alpes-Côte d'Azur :
- la Minuartie des rochers (Minuartia rupestris subsp. rupestris).
Une espèce n'a pas de statut de protection :
- le Génépi laineux (Artemisia eriantha).

      Parmi les Mammifères présents sur le site, figurent :
- le Lynx boréal (Lynx lynx),
- le Loup (Canis lupus),
- le Bouquetin des Alpes (Capra ibex), Ongulé déterminant dont les populations locales sont issues de réintroductions,
- le Lièvre variable (Lepus timidus), Lagomorphe remarquable, relique de l'époque glaciaire, fréquentant des milieux assez variés (alpages, éboulis, landes, forêts, pelouses, champs, cultures, friches) entre 1 200 à 3 100 m. d'altitude,
- le Vespère de Savi (Hypsugo savii), Chiroptère (Chauve-souris) remarquable rupicole et montagnard d'affinité méridionale, qui exploite les milieux forestiers surtout riverains de l'eau (pour la chasse) et les milieux rocheux et les falaises (pour les gîtes).

      Le peuplement d'Oiseaux nicheurs est composé par :
- l'Aigle royal (Aquila chrysaetos),
- la Perdrix bartavelle (Alectoris graeca), Galliforme méridional de montagne recherchant les versants ouverts et ensoleillés avec des barres rocheuses,
- la Caille des blés (Coturnix coturnix),
- le Tétras lyre (Tetrao tetrix), Galliforme remarquable, emblématique des Alpes,
- le Lagopède alpin (Lagopus mutus), Galliforme remarquable, d'origine arctique, relique de l'époque glaciaire dans les Alpes, où il occupe les reliefs de croupes et de crêtes, fréquemment enneigés et balayés par le vent,
- la Niverolle alpine (Montifringilla nivalis), Passéridé paléo-montagnard remarquable, caractéristique des pelouses avec escarpements rocheux des étages alpin et subnival des massifs montagneux les plus élevés,
- le Crave à bec rouge (Pyrrhocorax pyrrhocorax), nicheur remarquable peu fréquent, inféodé aux alpages où il vient s'alimenter situés à proximité de falaises où il niche.

      Les Reptiles sont représentés par :
- le Lézard vivipare (Zootoca vivipara), espèce remarquable, typiquement nord eurasiatique, relique de l'époque glaciaire, en limite sud de son aire de répartition dans les Alpes, liée aux pelouses, prairies et landes humides, tourbières et bords de ruisseaux.

      Parmi les Insectes de cet espace naturel, se trouvent :
- la Corée alpine (Coriomeris alpinus), Hémiptère Hétéroptère (Punaise) déterminant, phytophage,
- la Decticelle des bruyères (Metrioptera brachyptera), espèce remarquable de Sauterelle d'Europe occidentale, rare et en limite d'aire dans les Alpes du sud, inféodée localement aux prairies subalpines humides,
- le Criquet ensanglanté (Stethophyma grossum), espèce remarquable d'affinité euro-sibérienne, en forte régression en dehors des Alpes, strictement liée aux prairies très humides et aux surfaces marécageuses,
- l'Hespérie rhétique (Pyrgus warrenensis), Lépidoptère Rhopalocère (« papillon de jour ») déterminant très rare et localisé, endémique"L'endémisme, du grec éndêmos, indigène, caractérise la présence naturelle d'un groupe biologique exclusivement dans une région géographique délimitée." des Alpes, occupant certaines pelouses subalpines et alpines,
- le Semi-apollon (Parnassius mnemosyne), Lépidoptère Rhopalocère (« papillon de jour ») déterminant et protégé au niveau européen, d'affinité montagnarde et lié à la présence de Corydales, qui fréquente les pelouses et les lisières forestières, - l'Apollon (Parnassius apollo), Lépidoptère Rhopalocère (« papillon de jour ») remarquable d'affinité montagnarde, protégé au niveau européen, peuplant les rocailles, pelouses et éboulis à Crassulacées et Saxifragacées entre 500 et 2 500 m d'altitude,
- le Petit Apollon (Parnassius corybas sacerdos), Lépidoptère Rhopalocère (« papillon de jour ») remarquable et protégé en France, des bords des torrents et autres zones humides des étages subalpin et alpin, dont la chenille est inféodée au Saxifrage faux-aïzoon (Saxifraga aizoides).

 (En savoir plus).

      Inventaire de la faune et de la flore: INPN
 

  N°1 d’après le site INPN - Inventaire National du Patrimoine Naturel inpn.mnhn.fr, Copyright ©

 

 

Photo n°19940901
Lac Lérié (2375m) (Plateau d'Emparis, Grandes Rousses, Hautes-Alpes)
Cliché Serge SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation
Vue direction Nord-Ouest

 

Haut de page Retour au sommaire Autres lacs des Grandes Rousses (05) Autres lacs des Hautes-Alpes