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Lac de Siguret (1059m)

Embrunais

Hautes-Alpes

 

Latitude  44° 36' 50'' N
Longitude 6° 33' 25'' E
Altitude 1 059 m

 

Agrandir la carte IGN d’après le site GÉOPORTAIL https://www.geoportail.gouv.fr



  Itinéraires d'accès au lac

DIRECTEMENT ACCESSIBLE EN VOITURE

      Le lac de Siguret (1 059 m) se situe dans la vallée de la Durance (Embrunais, Hautes-Alpes), en projection horizontale"Distance en projection sur une carte (plan)
=
Distance à vol d'oiseau."
à 7,3 km au NORD-EST d'Embrun et à 2,8 km à l'EST de Châteauroux-les-Alpes (carte n°1).

      L'itinéraire routier le plus simple emprunte la N 94 jusque vers Saint-Clément-sur-Durance où il faut suivre la D 994d sur 7,5 km jusqu'au hameau de Siguret. Des panneaux indiquent alors clairement l'itinéraire qui se poursuit jusqu'au parking, assez grand, du lac de Siguret (accès routier n°1).

      L'accès en voiture peut se faire depuis Saint-Clément-sur-Durance (accès routier n°1), Guillestre (accès routier n°2), Briançon (accès routier n°3), Embrun (accès routier n°4) ou Gap (accès routier n°5), par exemple.
 

 

  Contexte géologique du lac

      Dans la vallée de la Durance, à 7,5 km au NORD-EST d'Embrun (Embrunais, Hautes-Alpes), le lac de Siguret (1 059 m) prend place sur le verrou glaciaire"Un verrou est un ressaut qui marque l'endroit où le glacier a moins profondément affouillé qu'à l'aval et à l'amont. Souvent constitué de roches plus dures, il forme ainsi un point haut où la vallée est plus étroite : c'est un barrage." éponyme (1 130 m). Celui-ci est constitué de flysch"Typiquement un flysch est constitué par une alternance de bancs de grès (en bas) et de schistes argileux (en haut). Les flyschs se forment par avalanches sous-marines lorsqu’un océan se referme. Ils proviennent de boues et de sables déposés dans des eaux peu profondes qui dévalent une pente vers eaux plus profondes. Ces boues et ces sables se redéposent au fond de l’océan par décantation : gros grains dessous, petits grains dessus. On parle de granuloclassement, d'où la présence d’une stratification." appartenant à la nappe géologique subbriançonnaise. (1) (2) (3)

      Le verrou glaciaire de Siguret forme un plateau allongé selon un axe NORD-SUD, entre le Roure et la Chapelle Saint-Roch. Le Roure (1 044 m) domine le cours de la Durance, au NORD. Tandis qu'au SUD de ce plateau et à l’EST-NORD-EST du hameau de Siguret (940 m), se trouve la Chapelle Saint-Roch (1 065 m). Le verrou se situe aussi à l’aval de la confluence de la vallée de la Durance et celle de Valbelle, où s’écoule le torrent de Palps, au NORD du Pic de Chabrière (2 746 m). La Durance coule à l’OUEST de ce plateau dans une direction NORD → SUD.

      Lors du Würm"Cette glaciation, nommée Würm pour la partie alpine, débute voici 70 000 ans et s’achève il y a 20 000 ans. (Au moins aux alentours du 45ème parallèle).", dernière glaciation du Pléistocène"Du grec « pleistos », très nombreux et « kainos » récent, qui invoquent un nombre encore plus grand de fossiles, le Pléistocène est la première époque géologique de la Période Quaternaire. Elle s'étend de 2,58 millions d'années à 11 700 ans et est marqué par les cycles glaciaires.", le verrou de Siguret (altitude actuelle : 1 130 m) marquait la zone de confluence des glaciers de Valbelle et de la Durance. La glace à cet endroit dépassait l’altitude de 1 830 m. Toutefois, par la présence du verrou, l’écoulement du glacier de la Durance était entravée par celui de Valbelle qui s’évacuait à contre-courant en franchissant le verrou dans un sens SUD → NORD. (4)

      À la fin du Würm, les glaciers commencent à fondre et un « grand lac » se forme sur le plateau de Siguret. Il se situe à 1 070 m, ce qui correspond à l’altitude du ressaut SUD du verrou par où le « grand lac » s'évacue. Puis son niveau baisse lentement, en réponse au recul des glaciers. Il finit par disparaitre presque entièrement, en laissant pour dernier vestige la cuvette contenant l’actuel lac de Siguret. (4)

      Le lac de Siguret est ainsi un lac de surcreusement glaciaire"Le creusement érosif dû à la glace laisse une cavité plus profonde que s’il avait été causé par de l’eau liquide : c'est la raison pour laquelle on parle de surcreusement"..
 

En savoir plus
 

  N°1 d’après le site GEOL-ALP www.geol-alp.com de Maurice GIDON, Copyright ©

  N°2 KERCKHOVE C., GIDON M., PAIRIS J.L.
« Notice explicative de la feuille Embrun-Guillestre à 1/50 000 »
2ème édition, coupure spéciale 2005
Éditions du BRGM Service géologique national
d'après le site InfoTerre
infoterre.brgm.fr du BRGM (Bureau de Recherches Géologiques et Minières), Copyright ©

  N°3 CHARDONNET J.
« Les terrasses de l'Embrunais et leur signification morphogénique ».
In: Bulletin de l'Association de géographes français, N°144-145, 19e année, Mars-avril 1942. pp. 30-40;
d'après le site Persée : Portail de revues en sciences humaines et sociales www.persee.fr ,
Copyright ©

  N°4 PISANO Bruno
D'après le site LA GÉOMORPHOLOGIE GLACIAIRE www.geoglaciaire.net de Claude BEAUDEVIN, Copyright ©

 

  Contexte écologique du lac

      Situé dans la partie EST du département des Hautes-Alpes, dans la région de l'Embrunais, dans la vallée de la Haute Durance (en rive gauche) et en bordure EST du massif des Écrins, le site naturel qui héberge le lac de Siguret (1 059 m) est un petit plateau composé d'espaces ouverts (cultures, prairies sèches"Une prairie sèche est une prairie non-inondable.") et semi-ouvert (bocage, fruticées"Du latin « frutex », arbrisseau, une fruticée désigne une formation végétale transitoire où dominent des arbustes (taille comprise entre 4 et 7 mètres) et des arbrisseaux (taille inférieure à 4 mètres).") (carte). En aval et en amont, se trouvent des forêts (pinèdes sylvestres, mélézins"Forêt de Mélèzes."). Localisé dans la zone biogéographique intra-alpine dauphinoise, cet espace naturel est soumis à un climat montagnard de type continental marqué.

      Le lac de Siguret et quelques mares forment les zones humides de cet espace naturel. Ce sont de véritables stations d'épuration naturelle : elles filtrent et purifient l’eau, contribuent à dégrader la matière organique et absorbent certains polluants minéraux (excès d’engrais, par exemple). Elles limitent les inondations en stockant l’eau lors des précipitations et en permettant au cours d’eau de s’élargir lors des crues. Ce sont des réservoirs d’eau, bien utile pour recharger les cours d’eau en période de sécheresse. Malheureusement 50 % des zones humides ont disparu en France entre 1980 et 2010 !

      Le site compte deux habitats déterminants :
- les herbiers aquatiques à feuilles flottantes de Nénuphar blanc (Nymphaea alba), dont il s'agit ici de la seule station du département des Hautes-Alpes et l'une des rares de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur,
- les pelouses steppiques sub-continentales, qui constituent un milieu semi-ouvert thermoxérophile"Du grec ancien « thermós », chaud, « xeros », sec et « philos », qui aime, une espèce est qualifée de thermoxérophile lorsqu'elle recherche ou supporte des températures élevées (au moins pendant sa période de végétation) ainsi qu'un sol aux réserves en eau limitées." d'une grande valeur patrimoniale, qui apparaît ici, avec l'ensemble de son cortège floristique, enrichi d'espèces végétales d'origine méditerranéenne.

      Six habitats remarquables sont présents dans cet espace naturel :
- les mélézins"Forêt de Mélèzes."-cembraies"Forêt de Pins cembro ou Arole." ou forêts de Mélèze (Larix decidua) et de Pin cembro (Pinus cembra),
- les pinèdes de Pin sylvestre (Pinus sylvestris),
- les prairies de fauche d'altitude,
- les bas-marais alcalins à Laîche de Davall (Carex davalliana),
- les prairies humides"Une prairie humide est une prairie inondable." eutrophes"Du grec ancien « eutrophos », nourrissant, eutrophe qualifie un milieu naturel riche en matières nutritives." et oligotrophes"Du grec ancien « olígos », peu et de « trophê », action de nourrir, nourriture, oligotrophe qualifie un milieu naturel pauvre en matières nutritives.",
- les formations végétales des rochers et falaises calcaires.

      Les prairies sèches"Une prairie sèche est une prairie non-inondable." à Brome dressé (Bromus erectus) et la roselière"Une roselière, est une mégaphorbiaie en zone humide où poussent principalement des roseaux." à Roseau commun (Phragmites australis) autour du lac de Siguret constituent également un habitat d'un grand intérêt écologique.

      La flore du site est d'une grande valeur patrimoniale et recèle de nombreuses plantes rares ou remarquables. 350 espèces sont répertoriées.
Parmi les douze espèces végétales déterminantes :
Trois sont protégées au niveau national :
- le Liparis de Loesel (Liparis loeselii), découvert en 2002 et présent sur seulement quelques mètres carrés, une des huit espèces d'Orchidée dénombrées au bord du lac et dont il s'agit ici de la seule station de la région PACA,
- l'Astragale queue de renard des Alpes (Astragalus alopecurus), Fabacée endémique des Alpes du SUD, atteignant 1 m de hauteur, aux grappes de fleurs jaunes, affectionnant les pelouses et les landes d'affinités steppiques,
- la Salicaire à feuilles de thym (Lythrum thymifolium).
Trois sont protégées en Provence-Alpes-Côte-d'Azur :
- l'Ophioglosse commun (Ophioglossum vulgatum),
- l'Orchis des marais (Anacamptis palustris),
- le Cotonéaster du Dauphiné (Cotoneaster delphinensis).
Six sont sans statut de protection particulier :
- l'Orchis musc (Herminium monorchis),
- l'Astragale d'Autriche (Astragalus austriacus), petite Fabacée plus largement répartie en Europe centrale, très rare en France, où elle est localisée aux pelouses d'affinités steppiques des vallées de la Durance et de l'Ubaye,
- le Jonc à fruits globuleux (Juncus sphaerocarpus),
- la Pulsatille des montagnes (Pulsatilla montana), belle Renonculacée à floraison printanière liée aux pelouses sèches à répartition très restreinte en France,
- le Pigamon simple (Thalictrum simplex),
- le Cotonéaster de l'Atlas (Cotoneaster atlanticus).

      Cet espace naturel abrite également deux espèces remarquables protégées au niveau national :
- la Gagée des champs (Gagea villosa), petite Liliacée rudérale"Du latin « rudus, ruderis », décombres, rudéral qualifie les plantes qui poussent spontanément dans un milieu involontairement modifié par l'activité humaine (décombres, zones résidentielles ou d'activités, pelouses des parcs et des jardins, espaces agricoles, décharges, bords des routes et des chemins, replats herbeux des montagnes utilisés comme pâturage…). La rudéralisation se traduit par l'implantation d’espèces fortement colonisatrices qui, peu à peu, éliminent les plantes autochtones." (messicole"Du latin « messio », moisson, et « colere », cultiver, messicole qualifie une plante annuelle à germination automnale ou hivernale et habitant dans les moissons, c’est-à-dire les champs de culture de céréales d’hiver (blé, orge, avoine, seigle). Ce sont l’Adonis, le Coquelicot, le Bleuet, la Renoncule des champs…") aux fleurs jaunes,
- l'Ancolie des Alpes (Aquilegia alpina).

      Les Mammifères du site sont représentés par le Lièvre variable (Lepus timidus), espèce boréo-alpine relique des glaciations du Pléistocène"Du grec « pleistos », très nombreux et « kainos » récent, qui invoquent un nombre encore plus grand de fossiles, le Pléistocène est la première époque géologique de la Période Quaternaire. Elle s'étend de 2,58 millions d'années à 11 700 ans et est marqué par les cycles glaciaires.".

      Parmi les Oiseaux nicheurs, dont 52 espèces sont répertoriées, se trouvent :
Quatre espèces déterminantes :
- la Chevêchette d'Europe (Glaucidium passerinum),
- la Chouette de Tengmalm (Aegolius funereus), espèces boréo alpines forestières, des hêtraies"Forêt de Hêtres.", pessières"Forêt d'Épicéas.", cembraies"Forêt de Pins cembro ou Arole." et mélézins"Forêt de Mélèzes.",
- le Faucon pèlerin (Falco peregrinus),
- le Busard cendré (Circus pygargus), rapace remarquable d'affinité steppique méditerranéenne, des milieux ouverts à végétation herbacée plutôt dense et recouvrante.
Douze espèces remarquables :
- l’Aigle royal (Aquila chrysaetos),
- l’Autour des palombes (Accipiter gentilis),
- le Circaète Jean le blanc (Circaetus gallicus),
- la Bondrée apivore (Pernis apivorus),
- le Faucon hobereau (Falco subbuteo),
- la Caille des blés (Coturnix coturnix),
- le Tétras lyre (Tetrao tetrix), espèce remarquable fragile, emblématique des Alpes,
- le Petit duc scops (Otus scops),
- la Pie grièche écorcheur (Lanius collurio),
- le Bruant ortolan (Emberiza hortulana),
- l’Alouette lulu (Lullula arborea),
- le Venturon montagnard (Carduelis citrinella),
- le Pic noir (Dryocopus martius).

      Les Amphibiens sont représentés par le Triton alpestre (Ichthyosaura alpestris), espèce déterminante comptant peu d'individus en rive gauche de la Durance.

      Les Insectes d'intérêt patrimonial, dont 110 espèces sont répertoriées, sont représentés par :
- le Bourdon (Bombus gerstaeckeri),
- l'Hermite (Chazara briseis), Lépidoptère Rhopalocère (« papillon de jour ») Nymphalidés Satyrinés en forte régression, lié aux milieux très ouverts et secs où croissent ses plantes-hôtes, plusieurs graminées (Fétuques et Brachypodes),
- l'Apollon (Parnassius apollo), Lépidoptère Rhopalocère (« papillon de jour ») remarquable d'affinité montagnarde, protégé au niveau européen, peuplant les rocailles, pelouses et éboulis à Crassulacées et Saxifragacées entre 500 et 2 500 m d'altitude,
- l'Agrion de Mercure (Coenagrion mercuriale), espèce remarquable et protégée qui affectionne les écoulements modestes à eaux courantes claires, ensoleillées et peuplées d'hydrophytes"Du grec ancien « húdrios », eau, aqueux et «phuton», plante, hydrophyte qualifie une plante qui vit dans l'eau (en partie ou totalement immergée) une bonne partie de l'année, voire toute l'année.",
- l'Agrion joli (Coenagrion pulchellum), espèce remarquable d'Odonate Zygoptères (Demoiselles), inféodée à divers milieux stagnants, en régression marquée en région PACA,
- le Leste des bois (Lestes dryas), espèce remarquable d'Odonate Zygoptères (Demoiselles), en limite d'aire méridionale dans les Alpes du sud, localisée et inféodée aux pièces d'eau temporaires,
- le Sympétrum commun (Sympetrum vulgatum), espèce rare d'Odonates Anisoptères (Libellules), en régression en région PACA, où elle se trouve en limite méridionale de son aire de répartition.

      On trouve aussi :
Parmi les Mammifères : le Campagnol amphibie (Arvicola sapidus) qui creuse son terrier dans les berges en toute discrétion.
Parmi les Poissons (à pêcheurs) : le Gardon, le Vairon, la Carpe, le Brochet, le Rotengle.
Parmi les Mollusques :
- la Grande limnée (Limnaea stagnalis), qui atteint facilement 5 cm, assez commune, et qui traduit la bonne qualité de l’eau,
- le Vertigo étroit (Vertigo angustior), qui mesure moins de 2 mm et qui ne vit que dans les zones humides, dans la litière formée par la végétation morte.
Parmi les Insectes :
- l’Anax napolitain (Anax Parthenope), Libellule de plaine,
- le Sympétrum jaune d’or (Sympetrum flaveolum), Libellule de montagne.

 (En savoir plus).

      Inventaire de la faune et de la flore : INPN
 

  N°1 d’après le site INPN - Inventaire National du Patrimoine Naturel inpn.mnhn.fr, Copyright ©

 

  Histoire de la chapelle Saint-Roch

      La Chapelle Saint-Roch (1 065 m) a été construite en 1630 sur un petit monticule rocheux, à environ 200 m au SUD-SUD-OUEST du lac de Siguret (1 059 m).
De dimensions modestes, elle est couverte d’une voûte en pierre en forme de berceau plein cintre.
Détruite en 1692, puis relevée quelques temps après, la Chapelle Saint-Roch a connu de nombreuses restaurations. Lors de la plus récente, en 1978, une couverture en bardeaux de mélèze a été réalisée.
Le clocheton surmonte l’entrée unique et abrite une campane (chapiteau en forme de cloche renversée) placée dans l’embrasure de la baie couverte d’un arc de forme plein cintre.

 

 

 

Photo n°201907096
Lac de Siguret (1059m) (Embrunais, Hautes-Alpes)
Cliché Serge SOYEZ
Copyright Reproduction interdite sans autorisation

Lac de Siguret (1059m).
Vue direction NORD-NORD-EST.

Photo n°201907097
Lac de Siguret (1059m) (Embrunais, Hautes-Alpes)
Cliché Serge SOYEZ
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Lac de Siguret (1059m).
Vue direction NORD-NORD-EST.

Photo n°201907086
Lac de Siguret (1059m) (Embrunais, Hautes-Alpes)
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Lac de Siguret (1059m).
Vue direction SUD-SUD-OUEST, sur :

- la Chapelle Saint-Roch (1065m), au centre,
- le Pic de Morgon (2324m), à l’extrême droite.

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201907087
Lac de Siguret (1059m) (Embrunais, Hautes-Alpes)
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Lac de Siguret (1059m).
Vue direction OUEST, sur la Tête de Soleil-Bœuf (2816m), sur la droite.

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201907088
Lac de Siguret (1059m) (Embrunais, Hautes-Alpes)
Cliché Serge SOYEZ
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Lac de Siguret (1059m).
Vue direction OUEST-NORD-OUEST, sur :

- la Tête de Soleil-Bœuf (2816m), au centre,
- le massif des Écrins, au fond sur la droite.

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201907089
Lac de Siguret (1059m) (Embrunais, Hautes-Alpes)
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Lac de Siguret (1059m).
Vue direction NORD-NORD-OUEST, sur la Tête de Clotinaille (2563m), à gauche.

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201907090
Lac de Siguret (1059m) (Embrunais, Hautes-Alpes)
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Lac de Siguret (1059m).
Vue direction NORD, sur la Tête de Clotinaille (2563m), à l’extrême gauche.

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201907095
Lac de Siguret (1059m) (Embrunais, Hautes-Alpes)
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Lac de Siguret (1059m).
Vue direction SUD-SUD-EST, sur :

- le Mont Orel (2496m), au centre gauche,
- la Chapelle Saint-Roch (1065m), à droite.

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201907098
Lac de Siguret (1059m) (Embrunais, Hautes-Alpes)
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Lac de Siguret (1059m).
Vue direction EST-NORD-EST sur le Pic du Clocher (2473m), à l’extrême droite.

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201907099
Lac de Siguret (1059m) (Embrunais, Hautes-Alpes)
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Lac de Siguret (1059m).
Vue direction EST sur le pic du Clocher (2473m), au centre droit.

(Les noms s'affichent au survol de l'image par le curseur de la souris)

Photo n°201907100
Chapelle Saint-Roch (1065m) (Embrunais, Hautes-Alpes)
Cliché Serge SOYEZ
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Chapelle Saint-Roch (1065m).
Vue direction SUD-SUD-EST.

      La Chapelle Saint-Roch (1 065 m) a été construite en 1630 sur un petit monticule rocheux, à environ 200 m au SUD-SUD-OUEST du lac de Siguret (1 059 m).
De dimensions modestes, elle est couverte d’une voûte en pierre en forme de berceau plein cintre.
Détruite en 1692, puis relevée quelques temps après, la Chapelle Saint-Roch a connu de nombreuses restaurations. Lors de la plus récente, en 1978, une couverture en bardeaux de mélèze a été réalisée.
Le clocheton surmonte l’entrée unique et abrite une campane (chapiteau en forme de cloche renversée) placée dans l’embrasure de la baie couverte d’un arc de forme plein cintre.

Photo n°201907091
Chapelle Saint-Roch (1065m) (Embrunais, Hautes-Alpes)
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Chapelle Saint-Roch (1065m).
Vue direction OUEST-SUD-OUEST

Photo n°201907092
Chapelle Saint-Roch (1065m) (Embrunais, Hautes-Alpes)
Cliché Serge SOYEZ
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Chapelle Saint-Roch (1065m).
Vue direction NORD-NORD-OUEST, avec la Tête de Clotinaille (2563m), en arrière plan.

Photo n°201907093
Chapelle Saint-Roch (1065m) (Embrunais, Hautes-Alpes)
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Chapelle Saint-Roch (1065m).
Intérieur

Photo n°201907094
Chapelle Saint-Roch (1065m) (Embrunais, Hautes-Alpes)
Cliché Serge SOYEZ
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Chapelle Saint-Roch (1065m).
Intérieur

 

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